Peine de prison avec sursis et amende pour le cadre du PCR Jean-Max Hoarau

Le cadre du Parti communiste Jean-Max Hoarau a été condamné vendredi 6 juillet à un an de prison avec sursis et à 110.000 euros d'amende.
Le tribunal correctionnel reproche à l'ancien gérant du journal Témoignages des faits de travail dissimulé et d'abus de biens sociaux.
Le premier volet concernait des ommissions de déclarations aux services sociaux alors qu'il était gérant et qu'il percevait toujours les Assedic suite à son licenciement de Stella Matutina. Le deuxième grief concerne le détournement des caisses la somme de 150.000 euros d'une association dont il avait la charge. "Un simple prêt" s'est défendu l'intéressé mais un argument qui n'a pas tenu la route selon le tribunal.
Sur les dernières accusations, Jean-Max Hoarau est relaxé concernant des mouvements financiers suspects provenant de la société de son fils pour un montant de 55.000 euros.
Cette procédure, qui est arrivée à son terme hier, est partie de la transmission en 2007 d'une lettre anonyme parvenu sur le bureau du Parquet de Saint-Denis. Le dit-courrier faisait état d'un rachat suspect d'une maison à Boeuf-mort appartenant à Jean-Max Hoarau par la mairie de la Possession.
La condamnation de Jean-Max Hoarau est toutefois en deçà des réquisitions. En effet, une peine de 18 mois avec sursis et une amende à la hauteur de la somme détournée lui avaient été signifiées.


