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L'écologie faut-il encore y croire ?

Le jardin d'Eden est-il pour demain ?
Ecrit par zinfos974 – le vendredi 24 décembre 2010 à 09H29

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La définition "large" du terme écologie ouvre, sur le même principe de l'intéraction entre un individu et son milieu, à une quantité très importante de domaines de réflexion, et sont classées dans l'écologie de nombreuses disciplines :
Agroécologie - biogéographie - Écologie appliquée - Écologie animale - Écologie aquatique - Écologie comportementale - Écologie chimique - Écologie de la conservation - Écologie évolutive ou Ecoévolution - Écologie de l'anthropologie - Écologie... et j'en passe.

Toujours en partant de la définition "large" du terme écologie, celle-ci joue un rôle important en tant que générateur d'interactions interdisciplinaires en reliant des domaines tels que l'économie, la sociologie, la psychologie, la géonomie, l'urbanisme, l'architecture, la santé individuelle et la santé publique, l'agriculture, le design, l'éducation, la technologie, le travail, le bien-être, la production industrielle et l'organisation sociale... et j'en passe.

Le premier principe de l'écologie est que chaque être vivant est en relation continuelle avec tout ce qui constitue son environnement. Cette relation existe-t-elle encore ?

Les interactions existantes entre les différents êtres vivants s'accompagnent d'un brassage permanent de substances minérales et organiques, absorbées par les êtres vivants pour leur croissance, leur entretien et leur reproduction, et rejetées comme déchets. Ce brassage permanent existe-t-il encore ?

La crise écologique :
D'une façon générale, une crise écologique est ce qui se produit lorsque l'environnement biophysique d'un individu, d'une espèce ou d'une population d'espèces évolue de façon défavorable à sa survie. La crise est-elle déjà arrivée ? Est-il trop tard ?

Il peut s'agir d'un environnement dont la qualité se dégrade par rapport aux besoins de l'espèce, suite à une évolution des facteurs écologiques abiotiques (par exemple, lors d'une augmentation de la température, de pluies moins importantes). Réf. : les bichiques qui se font rares...
Il peut aussi s'agir d'un environnement qui devient défavorable à la survie de l'espèce (ou d'une population) suite à une modification de l'habitat (l'introduction du merle de Maurice , du vers blancs , de la mouche bleue... chez nous ).
Enfin, il peut aussi s'agir d'une situation qui devient défavorable à la qualité de vie de l'espèce (ou de la population) suite à une trop forte augmentation du nombre d'individus (surpopulation)...

Dans le contexte actuel , peut-on ou doit-on encore croire en cette science "l'Ecologie" ?
Il y va de notre survie.

Vaste débat !

 

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