Le budget primitif 2013 de Saint-Denis validé pour 316 millions d'euros

Le cadre budgétaire de ces finances s'articule autour de quatre axes à savoir "la non-augmentation des taux d'imposition", des dépenses de fonctionnement "maîtrisées", un programme "ambitieux" d'investissement et "l'inscription des crédits pour l'année entière" notamment pour les subventions et le personnel.
Un budget qualifié de "sérieux" par la majorité municipale permettant de réaliser "l'ensemble des projets". "Le budget primitif 2013 est un budget maîtrisé : nous maîtrisons la progression des charges de fonctionnement et nous faisons un budget ambitieux d'investissement de 62 millions d'euros sans augmentation des taux d'impositions pour la sixième année consécutive" se félicite Gilbert Annette.
La plus grosse partie de ces 62 millions d'euros d'investissement sera consacrée aux "Grands projets" comme l'Espace Océan ou le coeur vert familial pour un coût de 23 millions d'euros. Neuf millions seront également consacrés aux services d'accueil et de proximité et six millions d'euros pour les espaces publics.
Le maire du chef lieu assure que si le contexte est plus "difficile", sa majorité réalisera la plupart des engagements pris en 2008 lors de son arrivée à la tête de la municipalité dionysienne . "Il y a bien sûr des projets que nous ne pourrons pas financer, mais sur nos grands projets, ils seront bien réalisés, comme le coeur vert familial, l'Espace Océan ou encore la rénovation du quartier des Camélias", assure le premier édile.
Pour René-Paul Victoria, membre de l'opposition, ce budget est un "trompe l'oeil". "Je constate comme les années précédentes que le budget primitif ne respecte pas les paroles du maire en 2008. C'est un copié-collé des années précédentes", déclare l'ancien député-maire.
Un avis qui met Gilbert Annette hors de lui. "Comment avoir du culot de dire que nous n'avons pas de grands projets. Je vous rappelle que vous n'avez quasiment pas investi durant votre mandature. J'accepte les critiques mais quand c'est du délire, je dis non", déclare l'ancien secrétaire fédéral du PS.


