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La puissance de la Fonk va détrousser

Un hold-up d'État lorsque, je dis souvent ici que ce pays a une fâcheuse tendance à une soviétisation, pour entretenir et favoriser dans l'arbitraire une catégorie de nantis fonctionnaires au détriment du privé... C'est quand même hallucinant toutes de voir toutes ces magouilles ! Dire qu'ils font ce qu'ils veulent au château, il faut vraiment une autre révolution libérale dans ce pays ...
Ecrit par zinfos974 – le vendredi 22 janvier 2010 à 10H53

Le gouvernement s'apprête à réaliser un casse sur les retraites des 20 millions de salariés du privé dans la plus grande discrétion, révèle l'association Sauvegarde Retraites. Il profite du changement de statut de La Poste pour remplir les caisses de l'Ircantec, régime de retraite bénéficiant aux élus et fonctionnaires non titulaires. Et ce sont les cotisants de l'Arrco et de l'Agirc, c'est-à-dire les salariés et cadres du privé, qui sont détroussés. Le tour de passe-passe au profit du public orchestré par Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, est une première.
Mais bon l'histoire devait en être autrement dire que la réforme Balladur a visé seulement le privé, "on touche pas aux acquis" (acquis sur qui on se le demande ?) disait le grand président . D'ailleurs l'on se demande encore les acquis pour les uns, sur les charges pour les autres. Comment justifier de telles inégalités et discriminations existence même d'une présomption d'anti-constitutionnalité ? C'est le modèle vertueux jacobin type solidarité à sens unique.

Les français seront-ils un jour des libéraux en puissance pour encore détenir suffisamment de lucidité , à inverser cette tendance devant le jusqu'au-boutisme et les absurdités de ce totalitarisme faut dire que le totalitarisme n’est pas un phénomène nouveau en France il a cette fichue tendance à resurgir sur lui-même comme une génération spontanée, il possède une cause originelle qui gît dans les oripeaux cache-misère destiné à masquer les erreurs et autres dysfonctionnements démocratique issu des effets de l'orgueil mal placé d'un Jacobinisme apathique issu de la mouvance et l’émergence d'une union d'un parti révolutionnaire monopolistique rassemblant des politiques du PS UDF UMP PC .

Alors lorsque vous votiez habituellement à gauche ou à droite, il sera bon maintenant de manifestez votre écœurement des politiques par un vote blanc massif aux prochaines élections.

Si vous êtes attaché autant que faire ce peu à une réelle Sauvegarde des Retraites...
Mais bon ce n'est pas vraiment libérale pour vous de le comprendre ainsi et cela peu ce comprendre.

En même temps d'un autre côté je me dis après rien de nouveau à l'Est d'Eden, car ce n'est pas nouveau que le régime de retraite des fonctionnaires est, d'une manière ou d'une autre, un gigantesque hold-up légalisé par une bande d'accapareurs avec l’arsenal politique bien connu de la tyrannie, du despotisme et des dictatures sur le dos des revenus du privé.
Parfois je me dis que les français sont bien des esclaves de leur conditions c'est un mal pour un bien disons tant mieux si ça fait un peu de bruit, pour que ces veaux réagissent en taurillons libres !

L'Ircantec, en effet, considère que, les nouveaux embauchés de La Poste relevant désormais d'un autre régime, cela lui occasionnera des pertes de cotisations futures. Et comme ses responsables ne font pas dans la dentelle, ils exigent une indemnisation calculée sur cinquante ans. Autrement dit, l'Ircantec réclame des cotisations sur des employés dont certains ne sont même pas encore nés et, pour cela, "pompe" sans scrupule le régime Arrco-Agirc, dont les finances sont menacées de déficit à très court terme (dès 2013).

Robin des Bois à l'envers

C'est Robin des Bois, mais à l'envers, car on vole les pauvres pour donner aux riches.
Passons sur le fait que le régime de l'Ircantec est plus généreux (on cotise moins pour un meilleur rendement) que celui de l'Agirc-Arrco.
On retient surtout que les finances de l'Ircantec sont plus saines. C'est que le nombre d'élus et de contractuels (collectivités locales, fonction publique d'État, hôpitaux) ne cesse d'augmenter, ce qui fournit une armée de nouveaux cotisants (643.000 en 10 ans) qui font terriblement défaut au privé à cause des ravages du chômage.

Après les élections régionales de mars, le gouvernement a promis une nouvelle réforme des retraites.
Étrangement, pour l'heure, il déploie son zèle pour défendre l'Ircantec, dont les 2,6 millions de cotisants ne sont en fait que des oiseaux de passage : soit parce que des élus perdent leurs mandats soit parce que des non-titulaires vont dans le privé ou deviennent fonctionnaires (la durée moyenne de cotisation à l'Ircantec est de seulement 8 ans et 11 mois).
Ce régime spécial n'a, certes, pas échappé à la réforme des retraites, mais restera plus avantageux que celui du privé.

Comment pareil hold-up peut-il se produire dans le plus grand silence ?
Les sénateurs, en votant l'amendement, ont défendu les intérêts des élus auxquels ils doivent leur mandat.
L'État employeur, en soutirant de l'argent à l'Agirc-Arrco, fait des économies.
Quant aux syndicats, s'ils ne pipent mot, c'est parce qu'ils sont surreprésentés dans le public. Même la CGC, dont on pourrait s'attendre qu'elle défende la retraite des cadres (Agirc), reste en retrait. Et pour cause, elle assure la présidence de l'Ircantec...
Tout le monde y trouve donc son compte, conclut Sauvegarde Retraites.
Tout le monde sauf l'énorme masse des salariés du privé qui va se faire plumer.
Voilà qui augure mal des discussions sur la réforme du régime des retraites prévues après les élections régionales de mars.

 

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