L'art du Gyotaku, Kesaco ?

Le premier Gyotaku, du japonais "Gyo" pour poisson et "Taku" pour empreinte, était né. Il est conservé au musée Honha dans la ville de Sakata au Japon. La méthode est depuis utilisée par les pêcheurs Japonais pour immortaliser leur prise.
Sensible à la pêche durable et à la préservation des espèces, l'artiste réalise les empreintes Gyotaku de la façon la plus vertueuse possible. Il cuisine ensuite le poisson et le propose aux clients. "L'encre de seiche est une matière durable et purement alimentaire" précise celui qui pratique cette méthode depuis cinq ans et a créé une société qui la propose lors d'évènements spécifiques lors de salons, expositions ou autre Gyotaku Art Dinner.
Luc Legendre est récemment installé sur l'île de La Réunion. "J'explore les espèces marines locales et j'y vois une interprétation de la mémoire éphémère" confie t'il. Mais pas seulement puisque le métropolitain travaille également aujourd'hui sur l'empreinte des cabosses de cacao, de la canne à sucre et des fruits pei.


