Cyclone Garance : Manuel Valls à La Réunion pour deux jours

Le ministre des Outre-mer arrive à La Réunion pour une visite officielle de deux jours, près d'une semaine après le passage dévastateur du cyclone Garance.
Manuel Valls, ministre des Outre-Mer, arrive ce jeudi à La Réunion pour se rendre compte des conséquences du passage du cyclone Garance sur La Réunion. Cinq personnes sont décédées, plusieurs centaines de personnes sont sinistrés et des milliers de foyers se retrouvent toujours sans eau ou électricité.
Le ministre des Outre-mer commencera son déplacement officiel ce jeudi après-midi dans l'Est, la micro-région la plus touchée par le cyclone Garance. Les coupures de courant et d'eau sont toujours les plus présentes dans ce secteur de l'île.
Manuel Valls fera un point global sur la situation avant de rencontrer les forces de sécurité qui ont été les premières sur le terrain après le passage du cyclone Garance. Il rencontrera aussi un exploitant agricole pour évoquer les problématiques du secteur durement touché par le météore.
Le ministre des Outre-mer se rendra aussi dans plusieurs quartiers de Saint-Denis particulièrement impactés par les inondations et effondrements. Il saluera le travail des membres du RSMA et des sapeurs-pompiers mobilisés pour aider les habitants à nettoyer et à remettre en état leurs maisons. Le représentant du gouvernement rencontrera ensuite les élus à la préfecture.
La journée de vendredi sera divisée entre l'Est et l'Ouest. Il visitera deux communes lourdement impactées par le cyclone Garance : Salazie et Saint-Paul. Il constatera notamment les dégâts autour de la Ravine Bernica. Manuel Valls échangera ensuite avec les acteurs du secteur économique et se déplacera à EDF Réunion qui œuvre pour raccorder les derniers 22.000 foyers à l'électricité. Le ministre conclura sa visite par un dernier point de situation au centre opérationnel.
De cette visite, les élus et les acteurs économiques espèrent l'annonce de l'activation du Fonds de solidarité européenne, le soutien de l'Etat notamment sur le financement de contrats PEC et la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle. Celle-ci pourra permettre aux sinistrés à accéder à des aides plus rapidement. Les agriculteurs espèrent aussi la reconnaissance de l'état de calamité agricole.


