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Assises: Viol d'une fillette de 5 ans, tentative d'assassinat sur une famille et meurtre

Une nouvelle session dAassises s'ouvre cette semaine pour une durée de 5 jours. Pour cette première semaine, trois affaires vont être étudiées, celle du viol d'une fillette de 5 ans, d'une tentative de meurtre sur une famille et d'un meurtre.
Ecrit par zinfos974 – le lundi 3 septembre 2012 à 07H18

Ce lundi et mardi, les jurés de la cour d'Assises vont devoir se pencher sur une sordide affaire de viol sur une enfant de 5 ans. Les faits remontent à 2003 et ont été dénoncés par la fillette en 2008 alors âgée de 12 ans lors d'un entretien avec une assistante éducative. L'adolescente explique avoir été violée par son père à l'âge de 5 ans. Des faits qui se sont reproduis à plusieurs fois et qui ont été vérifiés par un examen médical.

Au terme de l'enquête, le père sera placé en garde à vue en 2010 et reconnaitra les faits. Mais il expliquera que la mère de la jeune fille était au courant. Puis le père de famille reviendra sur ses déclarations accusant son ex-femme d'avoir monté un complot, une version soutenue par des témoins décrivant l'ex-femme "capable d'influencer ses enfants", précise le Jir.

Mercredi et jeudi, une affaire de tentative d'assassinat sur une famille sera jugée, avec comme toile de fond une séparation. Les faits remontent au 11 novembre 2009. Jean-François Arnassalom se trouve au Chaudron, sur le parking de la Cité Cow-Boy. Il veut voir son ex-concubine dont il est séparé depuis peu. Il entre par effraction dans l'appartement familial du rez de chaussée où se trouve son ex-concubine. Mais cette dernière n'est pas là.

Jean-François Arnassalom tombe sur la mère et le frère. Sans prévenir, il se saisit d'un sabre et assène plusieurs coups sur eux. "Les deux victimes parviennent à s'enfuir pour se réfugier sur le parking", explique le Jir. Jean-François Arnassalom s'enfuit à la vue des voisins et se rend dans le quartier de la Jamaïque pour mettre fin à ses jours. Il se taillade les veines et s'allonge sur la quatre voies mais des témoins de la scène vont l'en empêcher.

Les victimes et Jean-François Arnassalom sont transportés au CHD de Bellepierre. Ce dernier entendu par la police sera mis en examen pour tentative d'assassinat. Mais Jean-François Arnassalom niera la préméditation de son geste. Il risque la réclusion criminelle à perpétuité.

Vendredi, les jurés vont examiner l'affaire du meurtre de Jean-Bernard Thérincourt. Les faits remontent au mois de février 2011. Dans le quartier de Bérive à Saint-Pierre, les riverains s'inquiètent de ne plus voir depuis quelques temps Jean-Bernard Thérincourt, un maçon qui réside dans ce quartier. Un des neveux se rend chez lui. Sans réponse de son oncle, Il décide d'enfoncer la porte et découvre sur son lit Jean-Bernard Thérincourt, un chapelet dans la main et une photo du Christ sur la tête. Il a été tué de plusieurs coups de couteau. Alertés, les gendarmes et le médecin légiste ne peuvent que constater le décès depuis quelques heures. Après la fouille de la maison, les militaires ne trouvent pas l'arme du crime.

Après une enquête de voisinage, les gendarmes apprennent que Jean-Bernard Thérincourt a été agressé au couteau quelques jours plus tôt par un individu sortant de sa case. Le jour de l'enterrement, un SDF de 36 ans, Jean-François Malet, se présente spontanément au commissariat de Saint-Pierre s'accusant du meurtre. Ce dernier conduira les enquêteurs à l'arme du crime, un couteau de cuisine. Mis en examen pour homicide volontaire, il risque 30 ans de réclusion.

 

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