Air Austral : Marie-Joseph Malé éjecté sans parachute doré

La condition principale est qu'il s'agit dans le jargon juridique d'une clause contractuelle, c'est-à-dire qu'elle doit être incluse au contrat de travail du dirigeant.
Problème dans le cas de Marie-Joseph Malé : si cette clause avait bien été négociée à plusieurs reprises du temps de Didier Robert, lequel n'était d'ailleurs pas opposé sur le principe d'une indemnité comprise entre 12 et 24 mois de salaire, cette clause n'a jamais été retranscrite officiellement dans le contrat de travail du PDG.
Dès lors, la Région a eu beau jeu de se montrer intraitable, appliquant le droit à la lettre et prenant sans doute en considération le salaire de patron de start-up américaine que s'est touché le PDG pendant son activité dans la compagnie aérienne.
C'est donc sans un sou supplémentaire que Marie-Joseph Malé quitte Air Austral.
Contactée, la Région n’a pas souhaité faire de commentaire particulier.


