Prime Cospar

Etant membre de la CGT, je m’indigne de la décision de la mise en place de la prime COSPAR qui prive encore une fois le petit salaire d’une augmentation de son pouvoir d’achat. Aussi la question qui se pose c’est de savoir si depuis la mise en place de cette loi (du 25 mai 2009), qui je le rappelle est obligatoire, est-ce que toutes les entreprises de l’île concernées sont à jour de cette obligation ?
Je rappelle que la somme représentée pour cette loi s’élèverait à la fin de l’année 2011 à 1.500 euros, somme non négligeable et qui rendrait service à plusieurs milliers de salariés.
En sachant que pendant cette période de "Crise économique", les prix des marchandises ne cessent d’augmenter de jour en jour, le travail devient rare et qu’il serait raisonnable que ces patrons se mettent à jour de cette cotisation, sans que les salariés se mettent à genoux, à les supplier pour une peine qui leur revient de droit.
Car aujourd’hui il est très difficile à un salarié de discuter avec son patron, car non seulement ils travaillent sous pression avec la peur d’être renvoyés à tout moment, ils subissent tous les jours du harcèlement moral pour ne pas dire un esclavage moderne.
Car sans les heures de travail et les sueurs de nos fronts, toutes ces entreprises auraient déjà mis la clé sous la porte. Sans salariés, pas d’entreprise. Mais personne n’ose se manifester et réclamer son dû.
Aussi, je demande aux personnes concernées, aux agents de la CGSS de réagir et de faire respecter la loi de la prime du COSPAR et de s’assurer que toutes les entreprises de l’île de la Réunion concernées ont bien versé la somme due aux intéressés : leurs salariés.
Sachant que si cette cotisation se termine en fin 2011, tous les salariés qui n’on rien perçu depuis 2009 n’auront peut-être plus aucun moyen de se faire rembourser cette prime.
Et une fois de plus, ces chers patrons auront encore gagné sur le travail que nous leur avons fourni gratuitement.
De plus, pour aider les autorités à agir plus rapidement, je me permets de proposer à ces chers messieurs des terrains de prédilection, tels que : le BTP, les organismes pour les personnes âgées et les auto-écoles.
Dans l’espoir que mon souhait, et sûrement ceux d’une bonne partie des Réunionnais soient exaucés à bon entendeur.
Un salarié Mécontent.


