Une professeure en médecine nucléaire supprime par vengeance 4.500 documents confidentiels avant de venir à La Réunion

D'après les premiers éléments de l’enquête, il semble que la non-reconduction de son CDD au sein du service de médecine nucléaire de l'institution ait motivé la professeure à se venger.
Via ses accès informatiques, elle a ainsi supprimé des documents importants pour le suivi et la traçabilité des équipements de l’hôpital. C’est ce qui a permis aux policiers de brigade de lutte contre la cybercriminalité de la mettre en cause. Malgré ses dénégations lors de sa garde à vue lundi dernier, sa présence sur le site est confirmée par l’utilisation de son badge pour accéder à son bureau.


