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Quid de nos libertés, où va la République ?

Ecrit par zinfos974 – le jeudi 16 septembre 2021 à 19H03

Le Président de la République rêvait d’une France unie, la voilà, à présent, divisée sur l’autel de l’obligation vaccinale des soignants. Nonobstant, ne cessant de proclamer depuis le début que ladite vaccination ne serait jamais rendue obligatoire. Une proclamation publique seulement, puisqu’en coulisses, c’est bel et bien l’obligation vaccinale qui était à pied d’œuvre depuis le 06 Juillet 2020, signalée dans un document co-signé CARE-Comité Scientifique COVID 19-Comité Vaccin COVID 19.

Il en va ainsi de ce « Pass Sanitaire » qui institue une obligation vaccinale de fait, un document abandonné pourtant même en Russie. Sans oublier les vagues épidémiques qui repartent à la hausse dans des pays comme Israël pour autant fort bien vaccinés, on est donc en droit de s’interroger sur la mesure d’une telle persistance dans la voie vaccinale à telle enseigne d’en vouloir faire une obsession pour tous les français à terme.

Ainsi, au premier rang des valeurs d’une démocratie, il existe des libertés fondamentales, notamment celle du choix de se faire vacciner ou pas. Et que les tenants de la liberté ne viennent pas m’opposer la responsabilité chère au penseur George Bernard SHAW, surtout si les laboratoires pharmaceutiques déclinent toute responsabilité pour ce qui les concerne en cas de survenue d’effets secondaires potentiellement graves.

D’autres libertés sont également en jeu comme celle d’aller et de venir librement d’un endroit à l’autre du territoire et hors du territoire national comme bon nous semble dès lors qu’aucun trouble public manifeste ne s’y oppose.

La liberté ensuite de choisir de m’inoculer ou d’inoculer à mes enfants un produit dont on ne connait rien des réactions engendrées à terme. La « soi-disante » preuve de l’injection de 3,5 milliards de doses d’une certaine marque de produit n’est pas une preuve suffisante en soi de l’innocuité de ce soi-disant médicament qui permettrait le retour à une vie normale, elle ne tient même pas la route une seule seconde lorsqu’on sait que l’on reconfine dans des pays fortement vaccinés pourtant.

La liberté également de me faire soigner à l’hôpital sans disposer du fameux « Pass Sanitaire » sauf cas d’urgence, ce qui, en soi, est la plus scandaleuse des restrictions non censurées par les dits Sages du Conseil Constitutionnel.

La liberté d’être maître de mon corps en refusant, que, de force, indirectement ou directement, on veuille que je dispose d’un plan vaccinal complet. Et quel odieux commentaire proposé par un auditeur d’une radio populaire locale que de faire signer une décharge par le non-vacciné afin de ne pas être soigné si jamais il est hospitalisé pour cause de COVID 19. Ne marche-t-on là pas sur la tête ? Refuse-t-on pour autant de soigner le cancer des tabagiques et des alcooliques ? Que dire des vitesses à couper le souffle sur nos routes à l’origine des accidents spectaculaires pourtant bel et bien pris en charge par des urgences tout autant débordées ?

Enfin, la liberté du travail comme une cerise amère sur le gâteau infâme de la honte, puisque la suspension de son poste et de tout salaire peut aller jusqu’au licenciement de celles et ceux qui refuseraient de se laisser faire injecter des produits dont non seulement on ignore tout de l’efficacité, mais qu’en plus un nombre incalculable d’effets secondaires irréversibles parfois ont été répertoriés comme les cas de COVID dit long. En plus, sur le long terme, sur cet horizon sur lequel nous ne disposons d’aucune visibilité puisqu’il s’agit d’une expérimentation « grandeur nature », une multitude de morts suspectes ou sans cause directe risque de survenir sans que le lien avec ladite vaccination ne puisse être clairement établie à l’avenir.

Alors, réfléchissez bien braves gens et cessez de croire que vous vous protégez en vous faisant vacciner et se faisant vous protégez les autres, car tout cela n’est que du marketing, preuve en est de la dernière campagne télévisuelle à ce sujet, sur le fait qu’on puisse débattre de tout, mais pas débattre des chiffres. Encore faudrait-il savoir de quels chiffres on nous parle ? Je préfère m’en tenir à cette sentence du philosophe Hans JONAS « Inclus dans ton choix actuel l’intégrité future de l’homme comme objet secondaire de ton vouloir ». Et, je ne crains sérieusement que l’on puisse réellement y parvenir qu’à la force d’une obligation vaccinale en guise de seule et unique immunité collective, en ne laissant pas ni la nature ni les traitements alternatifs sérieux de produire leur effet miracle.

 

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