Macron : "Il sévit à La Réunion un taux de chômage qui est totalement inacceptable"
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"Je veux dire aux Réunionnais et aux Réunionnaises que nous allons continuer à agir fortement et avec coeur, pour améliorer la vie au quotidien
Nous sommes sur le territoire qui est parmi les premiers bénéficiaires du plan pauvreté, je pense aux petits-déjeuners à l’école, qui est un véritable succès. Nous sommes dans un territoire où le dédoublement du CP - CE1, a commencé à produire ses effets. On peut mesurer, là où il y avait, selon les estimations du rectorat, 25 enfants sur une classe de 30 qui avaient du mal à maîtriser la lecture et l’écriture et arriver en classe de CE2, les test faits cette année montrent qu’il n’y en a que 3. Alors il y a beaucoup de difficultés qui persistent, je le sais.
Ensuite, une priorité : réinvestir dans le développement économique et dans la création d’emplois. (…) Beaucoup a été fait par la ministre des Outre-mer pour l’exonération de charges. Et il y avait un plan, vous le savez une clause de revoyure. Nous y sommes et nous allons étendre jusqu’à 2 SMIC cette exonération dans les secteurs attendus et en particulier dans le secteur de la presse. Parce que ça crée de l’emploi et que les évaluations ont permis de montrer qu’il fallait aller dans ce sens.
Avoir une politique en faveur de l’emploi c’est aussi apporter des solutions concrètes, sur ce territoire de la République où sévit un taux de chômage qui est totalement inacceptable, en particulier pour nos jeunes. Dès demain après-midi, j’annoncerai une série de mesures très volontaristes que je souhaite que nous développions pour accélérer la création d’emplois.
Il y a eu ici, lors de la crise des gilets jaunes, la plus grande colère qui s’est exprimée (au niveau national, ndlr). Cette colère, elle avait des explications, ce sont les difficultés du quotidien. Je voudrai dire aux Réunionnais que le gouvernement est engagé. Ça ne se fera pas en un jour mais vous pouvez compter sur mon attachement pour ce bout de France. Et je suis attaché à ce que chacun y vive mieux. J’aurai l’occasion d’y revenir."


