Revenir à la rubrique : Faits divers

Le directeur du CCAS de Ste-Marie suspendu de ses fonctions pour "manquements graves"

Ecrit par zinfos974 – le lundi 23 septembre 2019 à 17H27

Le 1er août dernier, Zinfos était le seul média à vous révéler que [Jimmy M'Doihoma, le directeur du CCAS de la commune de Sainte-Marie, avait agressé une élue âgée de 70 ans]urlblank:https://www.zinfos974.com/Ste-Marie%C2%A0-Le-directeur-du-CCAS-agresse-une-elue-de-70-ans_a143054.html , par ailleurs administratrice du CCAS.

C'était la énième incartade de ce chef de service qui se comportait comme un despote.

Pas de chance pour lui, cette élue très courageuse, une ancienne syndicaliste, n'a pas eu peur de ses menaces et à porté plainte auprès du procureur de la République.

La goutte de trop qui a amené le maire, Richard Nirlo, à prendre le 16 septembre dernier un arrêté de suspension du directeur du CCAS pour "manquement grave aux devoirs de réserve, de loyauté, de neutralité et de probité, aux obligations professionnelles, aux obligations de discrétion et de secret professionnels et au respect de l'image de la collectivité auxquels est astreint tout agent de la collectivité".

L'arrêté précise par ailleurs que Jimmy M'Doihoma devra restituer "les objets en sa possession appartenant à la collectivité" (voiture de fonction, téléphone,...) et qu'il continuera, comme le prévoient les textes, à percevoir sa rémunération durant sa fonction, "à l'exception des éléments de rémunération liés à l'exercice de sa fonction".

Cette mesure restera en vigueur le temps de connaitre les résultats de la plainte de l'élue.

Jimmy M'Doihoma avait déjà fait parler de lui (voir articles en pied-de-page) à plusieurs reprises, notamment en juin lorsque le personnel du CCAS s’était rebellé contre lui, l’accusant d’utiliser les fonds du service à son avantage et de n’en faire qu’à sa tête.

A son arrivée, le conseil municipal lui avait fixé deux priorités : résorber le déficit qui, entre-temps, avait atteint 1,3 million et redonner au CCAS sa vocation initiale, c'est-à-dire le social. A son arrivée, le déficit était déjà conséquent : 700.000 euros, avant de devenir abyssal. 
 
Sept mois plus tard, il avait licencié 12 personnels, créé 13 postes de cadres réservés à d'anciens collègues du conseil départemental, à qui il comptait verser des primes allant de 2.400 à 26.400 euros par an. La somme la plus élevée aurait été pour lui-même et la 2ème en valeur réservée à sa secrétaire dont il était très proche.

Dès le 26 juin dernier, [nous vous révélions]urlblank:https://www.zinfos974.com/CCAS-de-Ste-Marie-Le-nouveau-directeur-debarque-apres-seulement-7-mois-d-exercice_a141928.html que le maire avait pris la décision de le remercier. En fait, en faisant jouer ses relations, il avait réussi à conserver son poste.

Cette fois, la décision est bel et bien définitive, comme en atteste la copie de l'arrêté que nous publions ci-dessous.

[CCAS de Ste-Marie : Le nouveau directeur débarqué après seulement 7 mois d'exercice]urlblank:https://www.zinfos974.com/CCAS-de-Ste-Marie-Le-nouveau-directeur-debarque-apres-seulement-7-mois-d-exercice_a141928.html

[Ste-Marie : Le directeur du CCAS agresse une élue de 70 ans]urlblank:https://www.zinfos974.com/Ste-Marie%C2%A0-Le-directeur-du-CCAS-agresse-une-elue-de-70-ans_a143054.html

 

Le directeur du CCAS de Ste-Marie suspendu de ses fonctions pour

Etiquettes :

Dans la même rubrique

0💬
Tri :