Le ti'père malgache lève de nouveau la main sur une femme et abuse de la petite

Béatrice n'a décidément pas de chance en amour.
Le père biologique de ses deux enfants était violent. Ses enfants avaient dû être retirés de son domicile pour les protéger de cette furie. Mais en 2018, ce père biologique décide de quitter le foyer. La Dionysienne a donc pu récupérer ses enfants et tenter de refaire sa vie.
Cette mère est certes aimante mais ne sait faire autrement que subir la vie. Cette femme de 39 kilos souffre également de crises d’épilepsie régulières et non soignées. Un bébé est d’ailleurs décédé alors qu’elle souffrait d’une crise et le tenait dans ses bras.
C'est en juillet 2018 qu'un autre homme entre dans sa vie. Il s'appelle S.A, il a 42 ans et est originaire de Madagascar. Malheureusement, celui-ci aussi est violent avec elle et ses deux enfants.
Dès les premiers mois, il se met à la violenter ; "l’étrangler" comme en témoigne les enfants. Un garçon de 6 ans et une fille de 8 ans qui subissent aussi des claques ainsi que des coups de ceinture et de branche. Mais ce n’est pas tout. La fille subit des attouchements : S.A lui met la main dans la culotte, réalise des cunnilingus et la force à lui toucher le sexe et lui impose des fellations. Des actes dont témoigne son petit frère.
Le récidiviste se sent fort après sa bouteille de rhum quotidienne
Ce n’est qu’en février qu’elle se rend à l’hôpital, accompagnée de ses enfants, pour un tympan perforé, suite à une claque. Les enfants évoquent également les violences et agressions sexuelles auprès du médecin pédiatrique.
L’équipe médicale lui conseille de revenir. Chose qu’elle ne fait qu’en mars. Le procureur est prévenu et la victime emmenée au commissariat afin de déposer plainte.
S.A, dont le casier judiciaire contient déjà une mention pour violences conjugales, boit une bouteille de rhum par jour. Une technique pour ne plus entendre "les voix".
Il nie la totalité les faits : la petite est obsédée par le sexe, lui prend la main pour la mettre dans sa culotte lorsqu’il est saoul, et le fils est un menteur. Les enfants auraient également des pratiques sexuelles entre eux. Concernant la maman, S.A ne se défendrait que de l’agressivité de la femme lors de ses "crises de nerfs".
Pour la défense, l’alcoolisme de S.A en est la cause principale. Il écope de 5 ans de prison avec mandat de dépôt, un suivi socio-judiciaire pendant 3 ans et son inscription au fichier judiciaire des délinquants sexuels.


