Des scénographies pour ne pas oublier notre histoire

Les statues de basalte de taille humaine exposées sur le Barachois jusqu'au 4 janvier 2010 évoquent les symboles forts de l'esclavage, mais aussi celui du maloya, danse emblématique de notre culture. Pour Marco Ah-Kiem qui dit être Réunionnais à 200%, la reconnaissance du maloya par l'Unesco "va atténuer les souffrances de certaines personnes".
Si certains disent "que pour savoir où on va, il faut savoir d'où l'on vient", le sculpteur Marco Ah Kiem l'a bien compris. En gravant notre histoire dans la pierre, il nous permet de ne pas oublier le passé afin de mieux avancer... "Connaître notre passé, c'est la moindre des choses" répond l'artiste. Écoutez son interview où il explique qu'aujourd'hui, les Réunionnais portent encore les stigmates du passé d'avant 1848, mais qu'il faut maintenant aller au-delà de la rancune du "Noir" sur le "Blanc"...


