Lèr larivé po bann plantèr lèv la tèt é fé respèkt azot

La fin des quotas et des prix garantis pour la canne à sucre à partir de cette année remet en cause l'existence même de la filière, comme nous l'affirmions déjà en 2015.
Les planteurs n'auront pas d'autres choix à moyen terme de se reconvertir dans une diversification raisonnée de l'agriculture réunionnaise.
Après la ruine de milliers de petits planteurs dans les années 70, la canne à sucre a surtout continuée à enrichir les usiniers et les gros planteurs qui ont liquidé l'industrie sucrière réunionnaise en la bradant au profit des multinationales.
Aujourd'hui face à cette tragédie, l'attitude des patrons de Tereos poussent les derniers planteurs à la faillite et au désespoir en continuant à remplir leurs poches.
Lèr larivé po bann plantèr lèv la tèt é fé respèkt azot.
Nou tiynbo ansanm nou larg pa.
Fait à Etang-Salé Les-Hauts le 6 juin 2017


