Présidentielles : 2ème tour 3 options !

N’en déplaise à la meute lâchée contre les citoyens (es) qui ne veulent ni de Marine Le Pen qui tient le rôle d’épouvantail dans le grand guignol de cette élection truquée ; ni d’Emmanuel Macron marionnette de Wall street dont l’objectif est d’en finir avec les dernières conquêtes sociales de nos aînés, pour installer durablement la domination de la finance sur l’économie !
Mais il nous reste encore trois options :
- Marine Le Pen ? Il est évident qu’il nous est impossible de souscrire à son discours qui consiste à punir les victimes obligées de s’exiler pour survivre, en les privant de l’accès au soins, etc… et qui oublie de dénoncer et d’agir contre les responsables de l’immigration massive : ceux qui pillent les ressources naturelles de continents entiers (comme par exemple l’Afrique)…
Pas un mot sur les guerres américaines qui ont déstabilisé le Moyen Orient, toutes justifiées par de spectaculaires manipulations de l’opinion mondiale et le mensonge… Rappelez vous les fameuses armes de destruction massive qui n’ont jamais existé en Irak. Donc, l’option Le Pen, c’est NON !
Emmanuel Macron ? l’ami de la finance internationale qui a été propulsé sur le terrain des présidentielles par Messieurs Attali, Hollande , avec le concours des 9 milliardaires propriétaires des grands moyens d’information, qui ont assuré sa promotion…
Il n’échappe à personne que la campagne de Macron a pour but de rassembler tous les commanditaires et les bénéficiaires de la mondialisation néolibérale. Une nécessité pour les maîtres du monde et leurs courtisans du monde politique et médiatique, inquiets par le rejet grandissant des peuples contre l’ordre néolibéral… Inquiets devant les mobilisations citoyennes du printemps dernier ; la puissante mobilisation contre la loi El Konry (loi imposée par Macron à coup de 49-3)… le journal Monde écrit : « Macron est le spasme d’un système qui repousse son trépas, sa dernière solution, l’unique moyen de déguiser une continuité devenue intolérable au reste de la société. » son programme veut affaibir encore les résistances des salariés en allant encore plus loin dans le démentèlement du code du travail déjà sous la menace permanente du chômage…Donc l’option Macron c’est NON !
La grossière stratégie : fabriquer « l’épouvantail Marine Le Pen » pour rabattre les voix vers les partis de la mondialistion néolibérale… ça ne marche plus ! Voter pour le moins pire est une négation de la démocratie. C’est accepter l’inacceptable.
Quant à la troisième option ? Le problème est de savoir qu’elle est la meilleure configuration politique pour, d’une part, affaiblir à la fois Le Pen et Macron, et d’autre part créer les conditions optimales pour une mobilisation populaire et citoyenne. Une abstention record irait manifestement dans ce sens.
En effet l’abstention, n’est-elle pas le seul moyen restant, pour dénoncer cette élection qui n’est qu’un match truqué. C’est évident ! Si JL.Mélenchon avait bénéficié du même temps de parole et de la même promo que Macron tout l’été dernier, il aurait été présent au deuxième tour : comme à La Réunion, Toulouse, Marseille, etc. et si J Nikonoff le candidat du Rassemblement pour la Démondialisation avait eu aussi la même promo que Macron, il aurait eu ses 550 signatures et tous les Français sauraient comment éradiquer le chômage qui vide les caisses de la sécu : (santé, retraite) et qui gangrène notre société. Voir sur Youtube, tapez : « Le plein-emploi : pourquoi et comment ? Intervention de Jacques Nikonoff ».
L’abstention, est seul moyen restant pour exprimer la volonté de donner un prolongement politique aux manifestations massives contre la loi El Konry, amplifier la formidable montée de la France insoumise qui doit encore finaliser son programme pour ne pas déboucher sur une déception à la grecque ! L’abstention, le vote blanc ou le carton rouge sont les seuls moyens restant pour montrer qu’une majorité de citoyens (es) rejette l’ordre néolibéral ... De toute façon, la victoire du candidat de la finance ou de l’extrême droite, nous conduira à brève échéance dans la rue pour défendre nos droits et notre projet de Justice sociale, de souveraineté populaire et de coopération internationale fondée sur le codéveloppement solidaire entre les peuples …


