Revenir à la rubrique : Politique
Didier Robert apporte un "soutien délibéré et sans aucune ambiguïté" à Ibrahim Patel
Lancez la discussion !
Les élections de la Présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie battent leur plein et le Président de Région a tenu à afficher son soutien à Ibrahim Patel. Ils ont fait le point lors d’une conférence de presse cet après-midi, en présence des représentants de la CAPEB et la CGPME.
Ecrit par zinfos974 – le vendredi 7 octobre 2016 à 17H58

C’est le Président sortant de la CCIR, Ibrahim Patel qui a pris la parole en premier. "Il est très important pour nous de partir sur ce deuxième mandat. Trois points très importants concernent les collectivités et la Région".
"Nous avons gagné le combat de la Lodeom"
La Lodeom (ndlr : exonération de cotisations patronales d'assurances sociales et d'allocations familiales). C’est un dossier qui avait était porté par la Région, les collectivités et les chambres consulaires. Nous avons gagné ce combat. Elle se termine bientôt et à partir du premier trimestre 2018, les petites entreprises seront appelées à payer à nouveau 1.500 euros par salarié par trimestre. Ce combat on ne le gagnera jamais seul.
"Rajouter de la cacophonie à la cacophonie"
La Région et les autres collectivités ont un pouvoir politique beaucoup plus fort. Si nous unissons nos forces, nous gagnerons ce combat pour le devenir des entreprises réunionnaises. Ce n’est pas le moment de rajouter de la cacophonie à la cacophonie.
Le deuxième combat concerne la zone franche globale. Il faut qu’elle s’applique sur tout le territoire.
Le troisième combat est la fiscalité à 15%, au lieu des 33% actuels pour créer de l’emploi. Nous ne pourrons avancer qu’en unissant nos forces", a donc déclaré Ibrahim Patel.
Le RSI a fait débat
Le Président de CCI sortant reconnaît que "le RSI a fait débat, mais je le dis, c’est nous aujourd’hui qui sauvons les entreprises grâce au RSI. C’est une réalité. C’est un dispositif collecteur de cinq impôts. Depuis 2009, nous avons suspendu tout recours contentieux contre les commerçants et les artisans. Sans la Région, nous ne pourrons pas avancer sur le plan économique au niveau de la Chambre" conclut-il avant de se tourner vers Didier Robert et d’ajouter "je sais que je peux compter sur toi et tu pourras toujours compter sur moi."
"Un soutien délibéré et sans aucune ambiguïté"
Le Président de Région a ensuite pris la parole. "Je n’ai pas pour habitude de soutenir des amis, une politique, une liste ou des candidats. Je me sens pleinement concerné par ces élections à la Chambre de Commerce. Je le fais de manière clairement ouverte, délibérée et sans aucune ambiguïté dans le choix qui est le mien aujourd’hui.
"Je veux tordre le cou à de fausses bonnes idées"
Il faut un projet de territoire. Il faut qu’à un moment, l’ensemble des acteurs publics et privés puissent se mettre d’accord sur l’essentiel. Quel est le choix de développement que nous faisons pour notre île ?
Voilà l’enjeu de ces élections. Je veux tordre le cou à de fausses bonnes idées. Pourquoi ne pourrait-il pas avoir des convergences de vues entre le Président de la Chambre de Commerce et le Président de Région ? Nous travaillons ensemble régulièrement, nous l’avons fait. Il faudrait qu’au moment des élections nous devions mettre tout cela de côté, sous une forme d’hypocrisie ?
La cohérence des politiques publiques
Le projet de développement pour la Réunion passe par la cohérence des politiques publiques. C’est l’élément clé aujourd’hui et nous y sommes presque" a ainsi déclaré Didier Robert.
"Nous avons gagné le combat de la Lodeom"
La Lodeom (ndlr : exonération de cotisations patronales d'assurances sociales et d'allocations familiales). C’est un dossier qui avait était porté par la Région, les collectivités et les chambres consulaires. Nous avons gagné ce combat. Elle se termine bientôt et à partir du premier trimestre 2018, les petites entreprises seront appelées à payer à nouveau 1.500 euros par salarié par trimestre. Ce combat on ne le gagnera jamais seul.
"Rajouter de la cacophonie à la cacophonie"
La Région et les autres collectivités ont un pouvoir politique beaucoup plus fort. Si nous unissons nos forces, nous gagnerons ce combat pour le devenir des entreprises réunionnaises. Ce n’est pas le moment de rajouter de la cacophonie à la cacophonie.
Le deuxième combat concerne la zone franche globale. Il faut qu’elle s’applique sur tout le territoire.
Le troisième combat est la fiscalité à 15%, au lieu des 33% actuels pour créer de l’emploi. Nous ne pourrons avancer qu’en unissant nos forces", a donc déclaré Ibrahim Patel.
Le RSI a fait débat
Le Président de CCI sortant reconnaît que "le RSI a fait débat, mais je le dis, c’est nous aujourd’hui qui sauvons les entreprises grâce au RSI. C’est une réalité. C’est un dispositif collecteur de cinq impôts. Depuis 2009, nous avons suspendu tout recours contentieux contre les commerçants et les artisans. Sans la Région, nous ne pourrons pas avancer sur le plan économique au niveau de la Chambre" conclut-il avant de se tourner vers Didier Robert et d’ajouter "je sais que je peux compter sur toi et tu pourras toujours compter sur moi."
"Un soutien délibéré et sans aucune ambiguïté"
Le Président de Région a ensuite pris la parole. "Je n’ai pas pour habitude de soutenir des amis, une politique, une liste ou des candidats. Je me sens pleinement concerné par ces élections à la Chambre de Commerce. Je le fais de manière clairement ouverte, délibérée et sans aucune ambiguïté dans le choix qui est le mien aujourd’hui.
"Je veux tordre le cou à de fausses bonnes idées"
Il faut un projet de territoire. Il faut qu’à un moment, l’ensemble des acteurs publics et privés puissent se mettre d’accord sur l’essentiel. Quel est le choix de développement que nous faisons pour notre île ?
Voilà l’enjeu de ces élections. Je veux tordre le cou à de fausses bonnes idées. Pourquoi ne pourrait-il pas avoir des convergences de vues entre le Président de la Chambre de Commerce et le Président de Région ? Nous travaillons ensemble régulièrement, nous l’avons fait. Il faudrait qu’au moment des élections nous devions mettre tout cela de côté, sous une forme d’hypocrisie ?
La cohérence des politiques publiques
Le projet de développement pour la Réunion passe par la cohérence des politiques publiques. C’est l’élément clé aujourd’hui et nous y sommes presque" a ainsi déclaré Didier Robert.

Etiquettes :
Dans la même rubrique
0💬
Tri :


