Le Dipavali, “d’une lampe allumée, nous en allumons mille autres ! “
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La communauté Tamoule de la Réunion vient de célébrer le 20ème anniversaire du Dipavali Si, à partir d’une lampe allumée, nous en allumons mille autres, l’éclat de cette première lampe ne diminue en rien. Tout est complet, parfait.
Seul Tamij-Sangam a pu trouver un compromis de fonctionnement avec les collectivités locales qu’elles soient de Droite ou de Gauche, en cherchant toujours à privilégier le rassemblement des associations pour un meilleur épanouissement de la culture indienne à La Réunion, ceci sans demander aucune
subvention sans chercher à tirer la couverture à elle (???), mais toujours au service des autres !!!
Preuve que l’on peut ainsi fonctionner tout en restant soi-même. A ce titre, Tamij-Sangam fête aussi ses 20ans cette Année. Que "la lumière lui soit pour toujours".
Mais comment voir la lumière quand le politique s’en mêle ? Se comportant comme grand donateur avec l’argent des contribuables, il divise ainsi les associations et la communauté pour mieux régner. Connaissant la fragilité financière de ces associations, le politique profite de l’occasion à tel point que
les responsables associatifs finissent par tomber dans leur jeux de division.
“ARET’EK SA”! A l’approche des Régionales les états-majors politiques et associatifs se ruent pour organiser le Dipavali, et demain nous aurons droit à ceci : c’est telle où telle ville qui aura rassemblé un plus grand nombre de populations (???).
Arrêtons de nous faire manipuler, revenons à la réalité. Nous sommes dans une situation financière catastrophique, les comptes des Municipalités basculent dans le rouge, avec une dotation budgétaire de moins 20%, la situation est plus que jamais catastrophique. Aujourd’hui, ce sont 23 maires sur 24 qui refusent d’attribuer les 50 euros des accords du COSPAR, offrant ainsi du pouvoir d’achat à leurs employés (c’est ça lumière ). Ils préfèrent gaspiller l’argent des contribuables...
C’est aussi valable pour les communautés musulmanes et chinoises, y compris pour le 20 Décembre et le village Noël. "Nou na pu larzent",et les impôts nous coûtent cher. Alors laissons les temples, les mosquée, les temples chinois et les associations le soin d’organiser eux-mêmes les festivités culturelles comme par le passé, avec leurs propres moyens. Nous en sortirons tous grandis. Car il s’agit encore une fois de l’argent des contribuables. Nous somme en période de crise financière et de récession économique. La fête est finie...
J’adresse à la communauté Tamoule de La Réunion aux Réunionnaises et Réunionnais un joyeux Dipavali
"Dipavali Nal Vajtoukal”
Jean-Paul Panechou


