Juliette Pavard écrit à Gilbert Annette (suite)
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[Lire la première partie du courrier]urlblank:http://www.zinfos974.com/Urbanisme-Juliette-Pavard-ecrit-au-maire-de-Saint-Denis_a8801.html
Avec, en exemple, les deux extrêmes de "traitement" qui s’y pratiquent (pour un même objet, un mur de soutènement) : celui appliqué à mon jardinier et celui dispensé aux consorts (...), dont il va être, ici, exclusivement question.
J’interviens auprès de vous en qualité de grand-mère des deux enfants de mon fils (1 an ½ et 7 ans) ce, parce qu’ayant droit et devoir de contribuer à leur garantir équilibre, santé et sécurité, à travers la vie familiale riche et paisible que leurs parents sont en état de leur procurer ; sans les grands désordres que les manœuvres corrompues des responsables de l’Urbanisme Réglementaire de la mairie de Saint-Denis ont déjà déversés sur notre groupe familial (affaire Grondin/Victoria) et, en réitération, avec la présente affaire (...).
Tout comme moi, mes enfants ne se soumettront pas sans réagir aux diktats des corrompus qui y sont impliqués ; ce qui présage pour eux et mes petits enfants les mêmes situations de violences extrêmes qui m’ont été infligées dans l’affaire Grondin/Victoria. Cela (et il faut en avoir l’expérience !) au préjudice de la vie familiale, au préjudice de la vie, tout simplement.
Vous disposez à cette heure de Tous les éléments pour juger des graves dérives des services placés sous votre exclusive responsabilité.
Je suis très claire : il est absolument inacceptable (dans le sens que Nous, nous ne pouvons accepter mais, aussi, que Vous, vous ne devez pas accepter), comme dans cette affaire (...), de contourner les lois et règles pour "régulariser" – disons plutôt absoudre – des agissements délictueux, et de s’appuyer sur la loi pour les rendre irrévocables (la Cour d’Appel de la Réunion, en la personne de ses "chefs" (… imaginez !) s’est essayée, à mon égard, à un exercice de ce type ; sans succès !).
Aussi, dans la très minable, pitoyable affaire (...), construite de toutes pièces par vos services, dans le même esprit que pour l’affaire Grondin/Victoria, mes enfants ne peuvent avoir à "payer" pour les coupables, tous les coupables, nettement cités. Je ne veux pas qu’ils aient à s’engager dans les affres d’un combat judiciaire destructeur.
Je vous prie donc, avec l’aide de vos collaborateurs directs et de vos "conseils" locaux et parisiens (dont nous a parlé Mme Parame-Annette…) payés avec l’argent des contribuables sans reproche, de rétablir le droit et surtout la moralité dans l’affaire en cause.
En revenant – malgré l’article L.424-5 du Code de l’urbanisme – sur toutes les décisions prises, en toute illégalité, en faveur des (...), pour couvrir et effacer leurs choix inciviques et délictueux. Et faire ainsi qu’ils restent dans l’illégalité où ils se sont délibérément installés, et subissent les justes sanctions qui s’y rapportent.
J’ajoute que je n’ai pas demandé l’avis de mes enfants pour faire la présente démarche ; elle m’est personnelle et elle ne s’adresse, pour l’heure, qu’à vous. De ce fait, je vous prie de bien vouloir me recevoir, dans la semaine de réception de ce courrier afin de me faire part, personnellement, de votre décision.
Je termine en vous rappelant les derniers mots que j’ai prononcés lors de notre entrevue du 02 avril 2009 : si, dans ce climat de violence, le moindre mal affectait un membre de ma famille, même de façon indirecte, je vous en tiendrai pour responsable, naturellement.
Juliette Pavard


