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Willy Incana soupçonné d’abus de confiance et d’extorsion de fonds : « On veut lui charger la barque »

10 mois que le Portois soupçonné du racket d'une station service du Sud avec son complice présumé, Sylvio Morby, est en détention provisoire. Fait nouveau, l'information judiciaire ouverte en juillet dernier touche à sa fin et le président de Kritik fé avancé ne devrait pas tarder à être traduit devant le tribunal correctionnel de St-Denis. Il encourt 7 ans de prison et en attendant son procès, il reste en détention.

Ecrit par 2181159 – le samedi 20 mai 2023 à 13H20

L’enquête ouverte pour abus de confiance et extorsion de fonds qui vise Willy Incana et son co-auteur présumé, Sylvio Morby, est terminée. Les deux hommes devraient très prochainement se retrouver dos à dos à la barre du tribunal correctionnel de St-Denis. Selon les éléments de l’enquête, chacun rejette la responsabilité du racket d’un patron de station service du Sud du département sur l’autre. Et Willy Incana affirme qu’il voulait arrêter mais qu’il s’est trouvé contraint de poursuivre ce délit sous la pression de celui qui est incarcéré pour d’autres faits en métropole.

Malgré les 10 mois de détention que le président de l’association Kritik fé avancé vient de passer à la maison d’arrêt de Domenjod, la juge des libertés et de la détention a estimé que le suspect devait rester en détention en attendant l’audience correctionnelle. Une décision dont le Portois qui fait valoir ses cinq enfants et sa mère vulnérable a fait appel au motif que les moyens de pression ne sont désormais plus à craindre puisque l’affaire est close depuis le 21 avril dernier.

Son avocat, Me Iqbal Akhoun a également fait valoir que de témoin, il n’y en avait qu’un, le principal intéressé, et que la somme extorquée portait sur seulement 18 000 euros. Ce à quoi l’avocate générale a répondu en rappelant que Willy Incana contestait « les faits les plus graves » et qu’il n’était pas inenvisageable que le quadragénaire ne se présente pas à son procès s’il était placé sous contrôle judiciaire. « Une partie des faits commis l’ont été alors qu’il était sous le coup d’un sursis d’une précédente condamnation » a fustigé Emmanuelle Barre dressant le portrait d’un caïd. 

« On lui charge la barque » a lancé le conseil du prévenu qui encourt 7 ans de prison pour les faits qui lui sont reprochés. Et pour l’heure, son incarcération est confirmée par la chambre de l’instruction.

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