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Vidéo - ​Interdiction définitive de mettre les pieds à la CCIR requise à l'encontre d'Ibrahim Patel

L'ancien président de la Chambre de commerce et d'industrie comparaissait ce jeudi à la barre de la chambre des appels correctionnels de la cour d’appel de Saint-Denis. Ibrahim Patel devait répondre à nouveau de faits de harcèlement moral à l'encontre de deux employées de la CCI.
Ecrit par Isabelle Serre – le jeudi 24 février 2022 à 17H01

Année noire pour Ibrahim Patel. Les soucis judiciaires s'accumulent pour celui qui occupait la fonction de président de la CCI jusqu'au 31 janvier. Il devait une nouvelle fois se défendre devant un tribunal ce jeudi 24 février. 

Le 11 décembre 2020, l'ancien patron de la chambre consulaire avait été relaxé des faits de harcèlement moral pour une période allant de 2012 à 2015. 

Une estocade portée par deux employées de l'institution située rue de Paris à Saint-Denis. Ces dernières avaient porté à la connaissance de la police qu'elles avaient été injustement exclues, harcelées et humiliées durant leurs heures de travail. Elles avaient désigné trois cadres de la CCI dont son président. 

Ibrahim Patel avait été relaxé en première instance mais le parquet avait fait appel du jugement.

11 Décembre 2020 : Harcèlement moral : Ibrahim Patel relaxé

Ce jeudi 24 février, les mêmes protagonistes devaient faire valoir leur ligne d'attaque et de défense. 

Alors qu'il avait commenté ce matin à notre micro une autre décision défavorable qui l'excluait de la vie publique pendant cinq ans, Ibrahim Patel n'a pas souhaité, ce jeudi après-midi, s'exprimer à l'énoncé des réquisitions de la Cour d'appel.

Inéligibilité d'Ibrahim Patel : "C'est une affaire privée"

Le parquet général a requis à son encontre 18 mois avec sursis, 15.000 euros d'amende et une interdiction définitive d'occuper un quelconque poste de direction à la CCIR.

Enfin, 50.000 euros d'amende ont été requis à l'encontre de la CCIR en tant que personne morale.

Le délibéré interviendra le 28 avril.

À la fin de l'audience, Me Julien Barraco, avocat de l'une des parties civiles, s'est exprimé :

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