Un cadavre de tortue imbriquée retrouvé dans la savane de la Pointe au sel

Découverte triste et révoltante pour le personnel de Kélonia ce mercredi 13 août. Les restes d'une tortue marine laissent imaginer qu'elle a été braconnée pour sa chair et sa carapace.
Les agents du musée Kélonia se sont déplacés ce mercredi à la Pointe au sel pour récupérer les restes séchés d'une jeune tortue imbriquée.
Le cadavre était localisé sur le sentier reliant la plage de la Pointe au sel au quartier de Quatre Robinets, juste en amont du pont passant sous la RN1.
"La présence du cadavre dans la savane, ainsi que l'absence de la carapace et des parties charnues de la tortue, font penser à un braconnage", explique l'équipe de Kélonia.
Une consommation risquée
"Nous rappelons que les tortues marines sont des espèces menacées, en danger critique pour les tortues imbriquées, et sont protégées par l'arrêté du 10 novembre 2022 fixant la liste des tortues marines protégées sur le territoire national et les modalités de leur protection", avise le centre de recherche et de soins situé à l'entrée nord de Saint-Leu.
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Les spécialistes de ces reptiles rappellent également que la consommation de viande de tortue imbriquée a été à plusieurs reprises la cause d'intoxication alimentaire grave avec quelques cas de mortalité répertoriés dans la zone océan Indien, à Madagascar et aux Comores notamment.




