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Tentative de Coup d’Etat aux Comores: Réaction controversée de Maitre Larifou

Maitre Larifou, avocat de carrière, politicien de circonstance, opposant depuis toujours, il incarne une sorte d’OVNI, dans le paysage politique Comorien, il va, il promet des choses et ne manque pas d’occasions pour resurgir avec son fairplay qui ne le conduit nulle part, car entouré d’autant de contradictions. Il assure d’avoir des soutiens dans les […]

Ecrit par zinfos974 – le vendredi 14 juin 2013 à 09H30

Maitre Larifou, avocat de carrière, politicien de circonstance, opposant depuis toujours, il incarne une sorte d’OVNI, dans le paysage politique Comorien, il va, il promet des choses et ne manque pas d’occasions pour resurgir avec son fairplay qui ne le conduit nulle part, car entouré d’autant de contradictions. Il assure d’avoir des soutiens dans les réseaux politiques Français, mais on peut lui reconnaitre une chose, il a des gros moyens financiers de sa politique qui viennent de l’on ne sait ou, et que tout le monde se pose la question d’où vient son argent, des moyens qui lui permettent de parcourir le monde, en une seule minute et pour en disparaitre une année durant, car replié sur lui-même pour attendre que d’autres agissent, proposent et s’exposent. Dans son coin, bien en retrait, en embuscade, il guette les moindres incriminations à l’encontre des autres pour en faire d’elles ses victoires, ses succès.

Bien sûr il devrait je pense remercier les hommes du Colonel AZALI alors premier chef d’état de l’Union des Comores, car au final ils lui ont donné un sérieux coup de pouce pour sa carrière, car son arrestation « pour sa tentative de déstabilisation des Comores », à fait de lui un héros alors qu’on ne lui connaît aucun fait d’arme.

Et depuis on constate que sa carrière est jalonnée des faits similaires en coups d’éclats et qui ne fait pas avancer les Comores mais seulement sa carrière.

        Dans ses récents articles à partir de la Réunion et de Mayotte au cours de sa conférence de presse à l’hôtel Caribou dans le courant de cette semaine, des articles condamnant la tentative du dernier coup d’Etat destiné à renverser Ikililou:

1.    Maitre Larifou a bien loué la stabilité politique qui règne aux Comores depuis 2001, une stabilité héritée de la Constitution issue de l’Accord de Fomboni de 2001 qui avait instauré l’Autonomie des Iles et la Présidence Tournante.

2.    Maitre Larifou, à juste titre d’ailleurs, il s’est attaqué aux putschistes qui cherchaient à remémorer le centralisme politique comorien qui avait conduit à l’instabilité politique permanente aux Comores post indépendance de Juillet 1975.

3.    Et le RIDJA de Maitre Larifou de louer tous les mérites de ceux qui s’étaient investis pour la décentralisation politique et administrative du Pays qui avait mis fin à l’escalade des Coups d’Etat et la succession des règnes du mercenariat dans le Pays.  

Cependant, Maitre Larifou a le devoir politique mais aussi juridique de faire son mea culpa pour son inculpation au retour du mercenariat humain et politique aux Comores post 2001. Il est indécent que dans le même article:

1.    Maitre Larifou se livre à incriminer ceux qui ont payé de leur sang pour instaurer cette stabilité, les principaux acteurs à l’origine de l’Accord de Fomboni, en s’attaquant les taxant de séparatistes, de tous les maux. Ceux qui payé de leur vie cette décentralisation salutaire n’ont mérité le moindre hommage.

2.    Grave encore, le RIDJA de Maitre Larifou feint de méconnaitre, d’oublier ses soutiens indéfectibles et accompagnements sans failles aux initiatives et autres montages fomentés par Sambi et qui ont fait voler en éclats  cette louable dynamique à l’origine de la stabilité qui a été retrouvée aux Comores en 2001.

3.    Maitre Larifou doit bien se rappeler de son association avec le mercenariat: son initiative de perturbation avortée en compagnie du mercenaire feu Philippe VERDON assassiné par la suite en Afrique à l’occasion d’autres actions déstabilisatrices.

4.    Pour rappel il oublie qu’en compagnie d’un groupe d’aventurier, étrangers et nationaux il avez à été arrêté et écroué a la prison de Moroni pour une tentative de déstabilisation du 1er président de l’Union des Comores le Colonel AZALI, Philippe VERDON, et que lui aussi connaissait Bob DENARD, et qui avais contacté un haut gradé de l’AND, le Commandant COMBO qui comme par hasard ce dernier faisait partie du premier cercle de Bob DENARD, quand ce dernier dirigeait la Garde Présidentielle Comorienne, il faut avouer qu’il est mal placé pour porter plainte aujourd’hui pour la même chose qu’il à fait hier.

5.    Maitre Larifou a souscrit à la révision constitutionnelle de 2007 qui a consacré l’Autonomie des Iles, disposition essentielle, avec un Sambi qui s’était accaparé des Pouvoirs des Iles en matières électorales pour s’en attribuer. D’ailleurs, le retour à la déstabilisation est parti de là;

6.    Maitre Larifou ne peut pas nier son adhésion à la dynamique qui a initié la crise Anjouanaise actuelle issue de la présidentielle de l’Ile en 2008 en soutenant le report injustifié de la présidentielle d’Anjouan de 2007;

7.    Maitre Larifou fait partie de ceux qui se sont congratulés, se félicitant de la destitution de Mohamed Bacar et ses coéquipiers dans le sang en 2008, ceux – là mêmes artisans de la stabilité instaurée en 2001, et pour un banal conflit électoral fomenté en violation même de la Constitution révisée par Sambi;

8.    Maitre Larifou  a soutenu une légitimité décriée du coup d’Etat à tort de l’UA contre Anjouan le 24 Mars 2008 sous le haut commandement d’un descendant démocrate, un Madeira d’origine Mozambicaine, coup d’Etat exécuté par deux Pays modèles en démocratie, en Droit de l’Homme, en multipartisme et en Etat de Droit au niveau du Continent Africain: l’ex- géant Soudan avant son éclatement en deux Soudan dont le président à un mandat d’arrêt par le TPI,  et la Grande Tanzanie voisine des Comores.

 
Et avec ce triste tableau, le RIDJA de Maitre Larifou se félicite de la transparence des élections aux Comores depuis 2001 en offusquant le fait que seules les élections qui avaient suivi immédiatement la Constitution de 2001 peuvent être supposées tolérables:

1.    En 2005, Maitre Larifou candidat à la présidentielle de l’Ile de NGAZIDJA, il avait rejeté les résultats et le RIDJA s’était livré à des dénonciations qui avaient conduit à l’interpellation d’un grand nombre de ses militants.

2.    En 2011, Maitre Larifou fut candidat aux cotés de Mohamed Fazul à la présidentielle de l’Union, pour des élections qualifiées de holdup électoral par tous les candidats Mohéliens à la primaire dont le sien Mohamed Fazul, et par l’ensemble des comoriens.

3.    En 2008 et 2010, Mohamed Jaffar de Sima a rejeté dans le sang les résultats des élections du Gouverneur d’Anjouan.

 
Enfin, le controversé Maitre Larifou:

1.    Un Maitre Larifou qui ne peut ne pas louer l’engagement de Mohamed Bacar et ses coéquipiers pour leur contribution à la décentralisation politique et administrative du Pays, lequel statut reste compatible avec l’insularité des Comores; mais cherchant toujours à piocher autour des incriminations des autres pour s’ouvrir un chemin, Maitre Larifou ne se prive pas de s’imaginer un pacte qui lierait les Autonomistes Anjouanais, exilés de leur Pays hier en leur accablant d’ennemis de la République, avec leurs opposants d’hier et d’aujourd’hui partisans du Pouvoir à vie comme statut des Comores.

2.    Profitant de l’absence des autres, Maitre Larifou se targue même à se constituer Partie civile pour défendre tout un Pays au nom de son Parti RIDJA.

 
Et tout dernièrement  le mardi 11 septembre 2012 au cour d’une « encore » conférence de presse, au 5/5 a Mayotte, avec l’ancien ministre Anjouanais Monsieur  Djaanfar Salim Allaoui, ancien ministre de l’intérieur   a qui la France a refusé à juste titre, l’asile politique, et expulsé vers Anjouan, et le vice-président de l’association Espace AMHC,

Je cite vos paroles, Mr Larifou,  « attaquons nous d’abord aux problèmes de ceux qui vivent à Mayotte dans une extrême pauvreté. Car c’est une guerre civile rampante et personne ne pourra dire « je n’étais pas au courant » ! ». Et comme pour vous donner raison, Said Ali Djaar, vice président de EAMHC, s’écriait : « si la France était vraiment d’accord avec l’indépendance des Comores, elle rendrait Mayotte aux Comoriens. Un naufrage de plus et nous sommes capables de prendre une kalachnikov, et tirer sur les passagers de la barge ! ».

 Je pense que vous étés fier de vous Monsieur Saïd Larifou, vous un homme qui profitez de vivre à la Réunion, et en même temps critiquer le pays qui vous nourrit.

Monsieur Saïd Larifou, pour être crédible il faudra choisir entre cette double nationalité, ou, vous êtes Français, ou Comorien, et pas seulement quand cela vous arrange

Message aux opprimés politiques Anjouanais d’où ils se trouvent!

L’histoire de votre Pays vous libérera et vous vengera des indécences et incriminations de ceux qui ont peur de la contradiction   

Que Maître Larifou regarde la vérité en face

BRUNO M.

 

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