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Sacrée Margie !

Elle est belle. Mais qu’est-ce qu’elle est belle ! Elle est en Une. Et à l’intérieur du magazine qui lui consacre deux pleines pages. Dans lesquelles notre Margie se livre à cœur ouvert, sans ostentation, sans dissimulation non plus. Bref… telle qu’en elle-même l’éternité la change. Il est agréable, réconfortant, rafraîchissant dirais-je, de constater qu’une […]

Ecrit par Jules Bénard – le mercredi 08 octobre 2014 à 13H51

Elle est belle. Mais qu’est-ce qu’elle est belle !
Elle est en Une. Et à l’intérieur du magazine qui lui consacre deux pleines pages. Dans lesquelles notre Margie se livre à cœur ouvert, sans ostentation, sans dissimulation non plus. Bref… telle qu’en elle-même l’éternité la change.

Il est agréable, réconfortant, rafraîchissant dirais-je, de constater qu’une personnalité de premier plan ne manie pas la langue de bois. Ca nous change agréablement… pour une fois.
Margie pourrait se faire mousser. Même pas. Elle aurait de quoi : présidente de Région, secrétaire d’Etat, députée européenne, chargée de mission, pilier incontournable de Freedom, n’en jetez plus. Certains auraient vite fait d’en attraper une tête de citrouille de concours.
Margie est un cas.

De tous les personnels politiques, elle est l’une des seules à ne pas s’être accrochée lorsqu’on n’a plus voulu d’elle. Surtout lorsqu’on lui a fait des croche-pieds inavouables.
Mieux : elle n’en conçoit apparemment aucune amertume. Elle va jusqu’à dire qu’elle ne regrette rien mais que si c’était à refaire…bof !…
Elle aurait largement de quoi l’avoir aigre après tout ce que l’on a raconté à son sujet. Ne l’a-t-on pas soupçonnée d’avoir été la « copine » de Chirac ? de Delon ? Il est vrai qu’on ne prête qu’aux riches. A la place de Chichi, j’aurais plutôt fait du plat à Margie qu’à Boutin. Elle s’en est fort bien expliquée d’ailleurs, à propos de Delon (je transcris de mémoire) : « Il recevait des canons ; je ne pouvais vraiment pas m’aligner ! »

Là réside un des reproches que je pourrais lui adresser, sa trop grande modestie. Un autre est une de ses erreurs de jugement : « Un homme peut devenir beau en vieillissant, une femme jamais ! »
Où est-elle allée pêcher ça ? Elle est le vivant démenti à sa propre affirmation !
Nous l’avons tous vue à la télé, avec Sharon Stone et Anne Sinclair. Je ne dis pas qu’elle était plus belle que les deux autres (je suis un inconditionnel de Stone… Sharon, pas la copine de Charden… quoique…). Je n’ai pas dit non plus qu’elle était la moins séduisante, notre Margie. J’ai dit… à la rigueur… ben, lisez entre les lignes, hein ?

Margie ne s’est jamais dérobée devant les questions de la presse.
Il était une fois…
… un journaliste impertinent qui concocta un article très « people » sur les pratiques sexuelles des personnalités locales. Margie, comme la regrettée Françoise Mollard, comme Lylian Payet, comme mon pote Vidot, répondit à toutes les questions de ce malotru.
Beaucoup pourraient lui dire plus fortement merci. Comme les tenants d’une radio aujourd’hui prospère (une radio que j’apprécie), mais qui, à une certaine époque, accouplée à une télé controversée, ne tenait que grâce à elle.

Je me suis laissé dire que la programmation de Freedom 2 est marquée de sa patte. M’étonne pas. Elvis, Creedence, Brassens, Nicolas Peyrac… Une femme qui aime la bonne musique ne peut pas être vraiment mauvaise.

Il y a une chose qui importe plus que tout : Margie n’oublie rien.
Elle n’a jamais oublié le nom de ses amis. Bien des journalistes, qui l’ont aidée, soutenue, qui ont cru en elle, n’ont jamais été oblitérés de sa mémoire.
Margie a l’amitié fidèle.

J’ai bénéficié de sa générosité car je fus SDF il n’y a pas si longtemps. Je traînais dans les rues de Saint-Pierre, multipliant texto sur texto, appelant au secours. Tous les puissants de ce monde à qui j’avais rendu service ont observé un silence radio. Une présidente de conseil général, une députée par procuration (ex-chanteuse), qui avaient eu besoin de moi dans leur vie professionnelle, ne me connaissaient plus du tout.
Margie n’a jamais fait semblant de ne pas me connaître. Et je sais qu’il en est de même pour d’autres que moi. Elle m’a aidé.
Cette femme est un modèle mais refuserait sans doute qu’on la considère comme telle.

Navré de dire tout le bien que je pense de toi, Margie. Je ne vais pas, à 66 balais, fermer ma grande gueule, non ?

Jules Bénard

 

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