Pauvre Krishna Damour !

Monsieur,
votre existence dans le monde politique d’aujourd’hui ne se résume qu’à quelques “encarts“ dans la presse locale ! Pour la population Saint-Pierroise, vous “n’existez plus“ ; d’ailleurs, si vous avez pu, un moment donné, exister, c’est par la grâce qui vous avait été faite par M. Elie Hoarau.
Hier, fervent opposant de la majorité municipale de Saint-Pierre, vous êtes devenu aujourd’hui pro de cette majorité et le maire de cette ville doit se frotter les mains car il a trouvé en vous un nouveau membre du service communication (qui plus est à titre gratuit). Il faut le reconnaître, en la matière, vous excellez ! Après avoir été monsieur communication d’Axel Kichenin, ancien maire de Sainte-Marie, vous êtes venu avec vos gros sabots sur Saint-Pierre aux côtés de M. Elie Hoarau.
Si vous avez pu exister, c’est bien parce que le PCR l’a accepté ! Au premier tour des élections de mars 2014, vous étiez pratiquement absent de la bataille que menaient vos camarades, à l’exception près d’une apparition à la Ligne Paradis, et qui plus est, pour vanter les mérites du maire sortant. Par ailleurs, le lendemain, vous avez eu le toupet de demander à la seconde de liste conduite par M. Vally de démissionner dans le but de récupérer un siège au conseil municipal ! Manœuvre vaine car il vous fallait également, et surtout, la démission de M. Balaya qui vous a adressé un “non“, net et franc !
Vous n’êtes pas parvenu à vous faire une place et personne ne vous en a donné une. Aujourd’hui vous êtes le Van Damme de la politique réunionnaise en raison du grand écart que vous devez faire pour lancer l’UDI sur Saint-Pierre. Je n’en suis même pas étonné, vu qu’au deuxième tour des municipales vous étiez aux côtés de M. Virapoullé sur Saint-André contre Eric Fruteau, celui-ci appréciera !
A mon sens, vous avez construit votre “vie politique“ en vous accrochant à celle des autres, sans aucun ciment et dans le seul but de devenir conseiller régional aux côtés du maire de Saint-Pierre.
Le rêve est permis, il enrichit celui qui y croit. Mais comme le disait un sage de mon entourage, “Faire croire c’est un métier, et celui qui croit est un couillon !“


