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Motilité, mobilité, motricité et les multiplies inhibitions pulsionnelles de la vie et leurs pathologies

Ecrit par Frédéric Paulus – le lundi 19 janvier 2026 à 12H15

- courrier des lecteurs -

Une plausible et hypothétique logique de présentation du vivant, même partielle, est nécessaire avant d’aborder d’innombrables pathologies des formes du végétal, de l’animal et donc de  l’humain.

Nous serions le résultat d’innombrables et magistrales  symbioses, initialement en émergence  d’un niveau initialement bactérien « qui vit en nous comme nous vivons en lui » selon Lynn Margulis, (1938-2011) jusqu’à engendrer les êtres humains que nous sommes devenus.

Ceci implique que les tentatives  de ce que nous sommes fondamentalement devraient être tributaires d’instruments d’exploration en laboratoires qui se heurteraient à toutes tentatives de présentations fondamentales et  objectives, tant ces instruments rencontrent des limites. 

Ainsi, nous devrions nous fier à une description langagière, même si celle-ci ne s’avère qu’approximative.

La motilité initiale 

C’est pourquoi nous pensons devoir évoquer ce  «vivant » initial constitué de particules élémentaires par  la motilité, premier stade de la vie

Pour illustrer imaginairement et visualiser cette étape de la motilité cellulaire  nous avons recours à l’image de la « planula des océans » comme  petit assemblage de constituants cellulaires en un hypothétique « premier animal » tel  que le biologiste Faustino Cordon (1909-1999) le présente dans ses approches descriptives des rencontres de la vie végétale et animale aux profondeurs des océans. 

Ce présupposé « premier animal » se trouvant tributaire des vagues par conduire à sa bouche du plancton et en leur absence, il se serait métamorphosé par motilité en devenant méduse. 

L’illustration de ce changement nous permet de visualiser le passage de la motilité qui permet le rapprochement de la nourriture par la mobilité dans sa recherche. 

De la mobilité et la motricité 

La, nous retrouvons Henri Laborit qui dira  «  La seule raison d’être d’un être, c’est d’être, c’est de se maintenir sa structure, c’est de se maintenir en vie, sans ça il n’y aurait pas d’être ». 

Cette situation laconique des travaux de Laborit est extraite de l’entame du film d’Alain Resnais « Mon oncle d’Amérique » (1980). On consultera avec profit l’ouvrage « Sur les traces d’Henri Laborit » (2016) de Bruno Dubuc, ou plus récemment : « Notre cerveau à tous les niveaux. Du Big Bang  à la conscience », (2024) ; L’auteur  anime également un blog. 

Après la motilité, nous aurions la mobilité. Et ensuite la motricité.

Et là, Laborit procède à un renversement de perspective en insistant sur la valeur existentielle de l’action, quand il dit : « La pensée est secondaire par rapport à l’action ». 

Et pour qu’il y ait faculté de penser il faut un cerveau. 

De la mobilité à la motricité et aux processus pathologiques : les  maladies de l’inhibition de l’action 

Il ne se passe pas un jour, une semaine ou une année sans que les multiples conséquences des inhibitions des potentialités actives de nos organismes chez nous humains finissent tôt ou tard à présenter des pathologies prenant les formes de pathologies vasculaires, des hypertensions, des infarctus voire encore des cancers, des maladies dégénératives, sans évoquer, pour l’instant les innombrables socio-psycho-pathologies de la vie  quotidienne.

Les traitements des cancers m’auront particulièrement interpellé, particulièrement pour des raisons intimes dans mon entourage. 

Autres regards sur les cancers 

Et ces raisons m’incitent à présenter mes « tâtonnements » cliniques et déductifs à propos de mes perceptions sur le (les)  cancer(s) fondamentalement inspirées par les approches du Professeur Henri Laborit, il m’aura encouragé en son temps, entre les années 1980 à  90 à publier un premier ouvrage sur la santé des enfants. 

Pour l’instant, voici cher lecteur  l’ébauche d’une synthèse que je m’autorise à diffuser dans l’espoir de rencontres entre spécialiste en cancérologie afin de promouvoir de nouveaux questionnements. 

L’énigme  du CANCER 

Avant d’aborder l’énigme du CANCER, des nouvelles propositions suggèrent  une logique existentielle des cellules eucaryotes avant que celles-ci dysfonctionnement au point d’être immortelles nourries en boîte de Pétri, celles-ci devenant cancéreuses. 

Une définition des eucaryotes (Eucaryote ) s’impose pour commencer : ce terme rend compte du domaine regroupant tous les organismes, unicellulaires ou multicellulaires, dont les cellules se caractérisent par la présence d'un noyau et généralement d'organites spécialisées dans la respiration, en particulier les mitochondries chez les aérobies mais aussi, et de façon surprenante chez les  hydrogénosomes… ( sur ce point voir Wikipedia). 

Mes espoirs de publication  sont envisageables compte-tenu des travaux attendus (et espérés) de deux Professeurs au Collège de France Jean-François JOANNY et Pascal LECUIT. 

Ce premier est physicien en « dominante »  et biologiste, le second biologiste en dominante et physicien. Ils devraient se compléter. 

Ces chercheurs semblent s’être donnés  comme objectif de « rationaliser » les débuts de la vie des cellules eucaryotes lorsque celles-ci deviennent plantes, animaux et donc aussi l’homme et lorsque nous vivons, tout ce vivant, en société. 

Cette synthèse est attendue  pour tenter de  rendre compte de la logique de la VIE : 

1) Tant  pour les plantes qui auront été protégées de stress provoqués, par exemple, des pesticides. Notre père agriculteur en fut un regretté témoin… 

2) les  animaux, eux aussi ne sont pas en reste concernant les stress de ceux élevés, par exemple en batteries pour majorer la productivité… 

3) Et enfin, nous autres humains sommes informés et outrageusement endoctrinés par des médias qui nous font croire que des « Trump(s) »  ou des « Poutine(s) » s’avèrent être  d’illustres personnages qui, (pour moi), mériteraient les barbituriques  découverts par Henri Laborit pour les calmer ! 

Je pense être, « humblement »,  sur le bon chemin me conduisant à découvrir l’énigme planétaire du (des) CANCER(S)  du fait des travaux de JOANNY et LECUIT qui si ils s’entendent devraient d’après mes prévisions renforcer mes premières intuitions formulées dans mon livre « L’éducation fondée sur les sensations », réédité en 1992 que l’on pourrait consulter dans certaines Médiathèques de l’île de La Réunion. 

Et l’on retrouvera les propositions selon lesquelles notre motricité dépendante  de notre mobilité et donc très antérieurement de notre MOTILITÉ cellulaire, cette « chaîne vitale associative » serait liée et lorsque celle-ci est entravée durablement et chroniquement inhibée, alors peut survenir,  dans ce contexte organique inhibé,  la (les) maladie(s) d’inhibitions  de l’action aux sources de causalités environnementales dont le CANCER.

« Éloge de la fuite » ! dirait Laborit 

La logique de «  la fuite ou de la lutte par l’action  » appliquée aux cellules si bien décrite par Henri Laborit pour les organismes ne pouvant advenir aux niveaux cellulaires, et je rajouterai  même avec le recours des  rêves produisant leurs images potentiellement MOTRICES  devenus inopérants dans un contexte  d’inhibition généralisée de l’action et des pensées alors  de nombreuses maladies peuvent l’emporter comme une sorte de «  langage corporel » à défaut de possibilités d’expressions  dans notre monde qui acculturerait les processus vitaux, rêves compris,  en ayant recours, faute de mieux, à la pharmacopée. 

Comment nous extraire de notre monde influencé par des esprits  matérialistes à courts d’idées humanistes qui serait de surcroît trompeusement médicalisé ? 

Frédéric Paulus

Président du CEVE 

Centre d’Etudes du Vivant Europe

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