Le premier petit excès de vitesse pourrait juste être sanctionné d’une amende

Le permis à points, un système coercitif efficace contre le mauvais comportement des usagers au volant, s’est transformé en casse-tête pour le gouvernement en ce temps de crise économique.
En effet, des centaines de personnes se retrouvent aujourd’hui privées de leur principal outil de travail : leur permis de conduire. Matignon réfléchit depuis des mois à un dispositif de substitution pour les artisans, les commerçants et un grand nombre de professionnels libéraux.
La décision du Conseil d’Etat du 13 mars 2009, qui a conclu à un préjudice financier pour 20 personnes de ces catégories professionnelles, a laissé entrevoir un moment à un retour du permis blanc. Le Conseil d’Etat et le gouvernement ont vite démenti l’information.
La volonté d’assouplir le permis à points se concrétise cette fois-ci par un amendement adopté par la Commission de défense de l’Assemblée nationale. L’information est sur Lefigaro.fr.
Cette commission propose que le premier excès de vitesse inférieur à cinq kilomètres/heure, ne soit sanctionné seulement par une amende de 45 à 150 €, et sans aucun retrait de points. Ce qui n’est pas le cas actuellement.


