Le conseil général et sa majorité un non droit total à la Réunion

Depuis la liquidation de l’ARAST en novembre 2009, les 1.200 salariées de l’ex-ARAST sont victimes d’un total non droit les indemnités de licenciements et les congés payés qui leur sont dûs ne leur sont à ce jour toujours pas payés : un épouvantable scandale.
Pour dénoncer cette non-application du Droit et des Lois de la République Française et du Code du Travail, des représentants légaux et des personnels salariés de l’ex-ARAST occupent pacifiquement depuis le 5 décembre 2009 le hall du siège du conseil général.
Plutôt que d’appliquer la Loi et répondre aux attentes légitimes des salariées dans leur bon droit, non contents de leur "terrible casse sociale" en jetant 1.200 salariées à la rue et en privant des milliers de personnes des services publics dont ils sont responsables, la présidente UMP du Conseil général de la Réunion, conseillée par un ex-maire et ex-conseiller général déchu de ses mandats par la Justice, et soutenue par sa majorité de l’Alliance PCR, PS, Droite sociale et Modem, s'est engagée dans un lamentable processus de répression de type fascisant avec des "gros bras" tout de noir vêtus interdisant par la violence, en toute illégalité, l’accès à une collectivité publique de la République Française.
La démocratie "participative" façon Nassimah Dindar UMP et Alliance PCR, PS, Droite sociale et Modem est parfaitement illustrée par la photo ci-jointe.


