L’arroseur arrosé, petite leçon de courage politique

Quand Béatrice Leperlier s’est mise en tête de crier au scandale et au gaspillage dans la gestion des Emplois Verts sous l’ère du président Robert, elle était loin de se douter qu’il irait vérifier la bonne gestion des deniers. Alerté sur une dérive (supposée) dans la gestion du dispositif qui "avant 2010 était sous contrôle" et qui serait, selon elle, devenu un outil électoraliste, le président de la Région a fait procéder à quelques vérifications.
En commission permanente ce mardi, il a même remercié Mlle Leperlier pour sa vigilance. Il a ainsi pu l’interroger sur les nombreux contrats alloués, par le passé, à des associations de l’Etang Salé. Plusieurs étant domiciliées à la même adresse… celle des parents de la demoiselle… Ça fait beaucoup de sous dépensés pour un seul loyer. Oups ! Aurait-on soulevé un lièvre ?
Sa seule défense consistant à dire qu’en 2000, elle avait 10 ans. Oui et alors ? En 2010, elle en avait 20. Belle preuve de courage politique, selon Miss Leperlier : le "courage fuyons", pour ne pas assumer les actes de son propre camp.
Espérons juste que ce manque de courage et d’honnêteté ne soient pas héréditaires et n’aient pas déjà déteint sur son frère Gilles.
Koi la fé Béatrice, Kapab ou pa Kapab ?


