L'Arast à quitte ou double

Nassimah Dindar a déjà levé une partie du voile : “Il n'a jamais été question de laisser les bénéficiaires sans aide et de mettre les salariés au chômage”. En ce qui concerne, l'aspect technique et juridique, les services du Département ont travaillé avec les administrateurs judiciaires.
Une solution provisoire devrait permettre la reprise de l'Arast pour une pérennisation des services dans un contexte totalement différent. Dans un premier temps, la structure va continuer. Les salaires seront assurés. Mais, la gestion de l'association devrait peu à peu changer de main.
Une manière pour le Conseil général de montrer que l'Arast n'a pas besoin qu'une quarantaine de cadres pour être gérée correctement. Au cours de cette période d'observation, un plan de reprise en deux étapes sera proposé.
Une SEM remplacerait en premier lieu l'Arast. Puis, ces services à la personne répartis en lots, devraient être attribués aux entreprises privées. L'objectif de cette privatisation pour le Conseil général, est de réduire le coût horaire du travail et les indemnités de transport des salariés.


