La Mairie de Saint-Denis répond à un article polémique sur le jardin de Cendrillon
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En réponse à un article polémique sur le jardin de Cendrillon, la Mairie de Saint Denis souhaite apporter les précisions suivantes :
"En 2002 les époux ROCHE ont sollicité la Ville de Saint-Denis pour la cession du domaine de Cendrillon. Le foncier, terrain et bâti sur une superficie de 3000 m2 ont été acquis par la SODIAC pour un montant de 610.000 euros, soit plus de 200 euros le mètre carré, largement le prix du marché à cette époque. Bien que nullement tenue par la loi à conserver le jardin en l’état, la SODIAC s’est engagée à déplacer les espèces si nécessaires pour l’édification d’un projet bâti. Mieux la Société d’Economie Mixte dépense annuellement 50.000 euros pour l’entretien des plantes en attendant de leur trouver une destination finale.
Néanmoins, l’équipe municipale actuelle qui a hérité de cette situation s’étonne que Madame ROCHE s’émeuve, 7 ans après avoir vendu son bien, du sort du jardin qu’elle a constitué.
En raison de la grande émotion médiatique suscitée sur le devenir des espèces végétales la ville est prête à céder, sur la base du prix de cession initiale pour sauvegarder les intérêts financiers des Dionysiens, l’ensemble de la parcelle à un repreneur qui s’engagerait sur un projet préservant les espèces.
On peut également s’étonner de l’objectivité des griefs faits à la Ville de Saint-Denis, version 2008, lorsque l’on a constaté que le dit jardin de Cendrillon abritait lors des dernières élections la permanence électorale du candidat UMP aux cantonales.
A défaut de trouver preneur, la SODIAC et la Ville de Saint-Denis rechercheront un projet qui permette soit d’intégrer les plantations en l’état, soit de les transférer sur un site pour assurer leur pérennité, compte tenu des sommes déjà englouties pour les maintenir en l’état."
Monique ORPHE
1ère Adjointe au maire de Saint-Denis


