Revenir à la rubrique : Politique

La Gauche moderne défend “l’écologie bleue, une écologie de liberté et de responsabilité”

Le coordinateur local déplore “l’instrumentalisation” des termes “écologie” et “vert”, à deux mois de l’élection régionale. “Les deux mots sont considérés comme pratiquement synonymes, et les médias qui ne s’embarrassent pas de nuances, s’emploient allègrement à les confondre”.
Ecrit par zinfos974 – le vendredi 15 janvier 2010 à 12H28

Selon Louis Bertrand Grondin, “il y a une autre écologie, l’écologie bleue ou l’écologie populaire portée aujourd’hui par la Gauche moderne et d’autres forces de la liste d’union conduite par Didier Robert”. Le coordinateur régional que si le “vert” est teinté de rouge, l’écologie bleue “veut favoriser la croissance qui est la condition du développement et du progrès”.

“Oui, il peut y avoir une écologie de croissance, d’autant que les investissements réalisés dans les secteurs de l’énergie, des transports et du logement, participent à cette croissance et au développement. L’écologie bleue considère que c’est par des investissements massifs dans la recherche” (progrès de la science et de la technique). L’écologie ne doit pas être une idéologie qui emboite le pas à l’extrême gauche dans son opposition à l’économie de marché et au dynamisme économique”.

Louis Bertrand Grondin ne veut plus “de cette fausse écologie, tournée vers le passé, effrayée par tout changement, opposée au progrès et prônant une utilisation paralysante du principe de précaution”. Ce ne serait pas le cas de l’écologie bleue, “une écologie de liberté et de responsabilité. Elle respecte autant qu’il est possible, le libre arbitre des individus et des sociétés”.

“Cette écologie bleue s’affirme comme une écologie pragmatique et de progrès, une écologie efficace, responsable et ambitieuse”, selon Louis Bertrand Grondin.

 

Etiquettes :

Dans la même rubrique

0💬
Tri :