La French Tech de La Réunion accompagne les start-ups réunionnaises au Salon VivaTech

Julie Van Snick, la directrice générale de La French Tech de La Réunion, fait partie de la délégation réunionnaise qui participe cette semaine au Salon VivaTech de Paris. Elle revient sur la naissance du dispositif né d'une communauté du numérique. Elle rappelle par ailleurs que La Réunion était la première capitale de La French Tech dans l'Outre-mer. "Aujourd'hui, on a une responsabilité plus importante et un accès plus direct à Bercy avec une écoute facilitée et des financements plus importants", explique-t-elle.
"On a une vocation de fédérer les Outre-mer en plus du travail sur la capitale. On a fait les premiers French Tech Days à La Réunion et cela a permis de faire venir quatre ministres et de faire venir des investisseurs qui d'habitude boudent l'île", ajoute-t-elle.
Julie Van Snick décrit La French Tech de La Réunion comme un "aiguilleur du ciel", un "bureau d'accueil" pour les start-ups ou porteurs de projets. "C'est un outil de l'Etat qui permet de fédérer les acteurs pour les connaître et savoir comment aider les start-ups selon leur niveau de maturation", résume-t-elle.
La French Tech de La Réunion précise que les start-ups réunionnaises sont choisies au terme d'un concours pour participer au Salon de VivaTech. "On est un accompagnateur, un facilitateur, mais pas un financeur, pas un incubateur", tient-elle à indiquer.
"Ici, au Salon de la VivaTech, c'est une mise en situation où se trouvent les financeurs. Il fallait que les start-ups arrivent sur place pour se faire connaître et trouver des clients", détaille-t-elle. Julie Van Snick, la directrice générale de La French Tech de La Réunion déclare qu'une start-up avait déjà l'année dernière eu une offre de rachat par une société française.


