Faut ce qu'il faux ! (article du canard enchainé du 8 juillet 2015)

Article du canard enchainé du 8 juillet 2015 dans la rubrique COUAC
Monsieur Pierrot Dupuy, je vous propose l’article suivant tiré du canard enchainé du 8 juillet 2015 dans la rubrique COUAC. Il est intéressant à plus d’un titre. Puisque, cette histoire présente des similitudes étranges et troublantes avec mon dossier à la Réunion. Il m’est arrivé de vous proposer des articles dont un a eu le commentaire suivant "excellente expertise" et d’autres pour lesquels pour vous, il était plus simple de ne pas diffuser, pour ne pas faire de vague. Avec l’humour qui est le sien, le canard relate:
…Le canard avait raconté l’histoire de, deux fois condamnée pour "non-présentation d’enfant", en 2013 et en 2014. Selon la justice, elle aurait refusé de laisser sa fille, née en 2011, voir Anthony, son père, dont elle s’est séparée sitôt le bébé né. Des condamnations et des plaintes fondées sur les plaintes et mains courantes d’Anthony. Laurie avait beau clamer que rien n’était vrai, qu’Anthony n’avait jamais réclamé la petite, personne ne la croyait.
Jusqu’au jour où les "bœuf-carottes", la police des polices, ont découvert que les prétendues plaintes et mains courantes – sept au total- étaient fausses. Tous concoctés par le beau-père d’Anthony, un flic de Valence. Des faux ensuite refilés au gendre pour attaquer Laurie. Le beau-père policier et son gendre ont fini par être condamnés, le 4 juin, par le tribunal de Valence pour "faux par dépositaire de l’autorité publique" et "escroquerie au jugement" à 18 et 12 mois de prison avec sursis. "C’est de la haute trahison !" a même tempêté, à l’audience, le procureur contre le flic véreux. Mais, au palais de justice de Valence, on ne communique pas bien d’un autre bureau à l’autre.
Malgré l’instruction du dossier pour faux, Laurie a dû rendre des comptes au juge des enfants du même tribunal. L’aide sociale a été saisie au titre de l’"enfant en danger", un psychiatre a examiné sa fille et une "mesure judiciaire d’investigation éducative" a été ordonnée. Le 1er mai, soit trois semaine avant le procès pour faux, le juge des enfants a ordonné le placement de la fillette en famille d’accueil, où le père pourra la voir "un week-end sur deux", "la moitié des vacances" et quinze jours en été. Et ses motivations sont pour le moins distrayantes.
D’abord écrit le juge, les "refus récurrents" de la mère de présenter l’enfant "ont conduit" le père à "déposer des mains courantes auprès des services de police". Elles sont archi-bidon ? Qu’importe ! Cette mère "fusionnelle", "exclusive", "narcissique" a été "reconnue coupable et condamnée" par deux fois à "3 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans". Certes, mais sur la foi de faux. Pire, assène encore le juge : "il est constant [que la mère] ne respecte pas les décisions de justice". Sans doute. Mais des décisions injustes. Et, devant lui, elle s’est mal comportée : "Durant tout le temps de l’audience, son discours s’est inscrit dans une logique de rumination et d’animosité à l’encontre" du père.
Vraiment, quelle rancunière ! Condamnée à tort, privée de sa fille... mais avec le sourire s’il vous plaît !
Plusieurs remarques à cet article:
- Le tuyau des plaintes diffamatoires et mains courantes font bien force de loi pour la non-présentation d’enfant à la Réunion
- Il y a confirmation que la police des polices n’existe pas à la Réunion
Le Canard a osé en parler, quel journaliste digne de ce nom à la Réunion oserait le faire?
Ainsi donc, un bon moke en tôle à la brochette de magistrats, procureurs (es) (généraux, parquet,…) , juge d’instruction, juge des tutelles, gendarmes, policiers,... qui se reconnaîtront
Vraiment, quelle ignorante, je suis!
Vous ne comprenez pas les subtilités de la justice, me disent-ils depuis 10 ans, et le délinquant court toujours… Pour un peu, il seront prêt à le canoniser !
La justice bananière, mythe ou réalité ?
A en rire ou à pleurer?
Ilody


