Eric Woerth blanchi: "Selon que vous serez puissant ou misérable..."

L’affaire avait fait grand bruit voici quatre ans. Eric Woerth, ci-devant ministre du Budget de l’autre agité du bocal, Sarko, avait vendu une partie du patrimoine national à ses potes. En clair, il avait cédé l’hippodrome de Compiègne et 54 hectares alentour à la société qui louait l’ensemble. A prix cassés, cela va de soi, voyons, entre amis.
En tout, 2,5 millions d’euros, soit quelque 200 à 300 fois moins chers que la valeur réelle.
Cela pourrait sembler louche à un gamin de 10 ans mais pas aux juges de la fumeuse Cour de justice de la république, seule compétente pour juger les ministres pour des méfaits commis dans l’exercice de leurs fonctions.
Cette assemblée de tarés a blanchi Eric Woerth, pourtant mouillé comme un moineau sous l’averse. Et les jugements de cette peu respectable instance ne sont pas susceptibles d’appel.
Cherchez l’erreur !
Les instances de l’UMP se sont empressées de faire péter les feux d’artifice avant le Jour de l’An : « Justice a été rendue ».
Mais le PS se réjouit aussi : Hollande et consorts sont en train de brader une autre partie de notre patrimoine, l’aéroport de Toulouse-Blagnac, 4è plus important de France, à un consortium chinois. Une tradition de largage qui remonte à quelques décennies déjà et concerne toutes les tendances politiques.
Après ça, in d’ces quat’, quand domoune va descend’ dan’ chomin, zot’ va crie l’assassin.
Jules Bénard


