Sénatoriales

L'Union de la Droite aux Sénatoriales

L'Union de la Droite n'aura pas suffi pour Nassimah Dindar

Créditée de 478 voix ce dimanche soir, la liste de l’union de la droite envoie deux de ses candidats au Sénat. Avec la même stratégie d'union il y a six ans, la liste de droite emmenée à l’époque par Nassimah Dindar avait récolté 755 voix et envoyé trois de ses candidats à Paris. Cette année, c’est Viviane Malet qui était positionnée en tête de liste par l’architecte Michel Fontaine, ce qui lui assurait d’être réélue. Second de liste, Stéphane Fouassin avait également bon espoir d’être du voyage. Les choses se compliquaient sérieusement pour Nassimah Dindar, sénatrice sortante positionnée en troisième position. Plutôt que de voir le siège perdu, les deux élus préfèrent retenir ce soir que le verre est à moitié plein. "On aurait pu agrandir le cercle de l'union", concède le maire de Salazie qui s'apprête d'ailleurs à céder son écharpe en raison de la loi sur le non cumul des mandats.

L'Union de la Droite et des Centres pour les Sénatoriales

Une victoire qui consolide notre union

L'Union de la Droite et des centres s'exprime dans un communiqué suite à l'élection de deux ses candidats aux élections sénatoriales.

Audrey Belim lors des élections sénatoriales

Audrey Belim offre à Ericka Bareigts une victoire par procuration

Son nom ne figurait nulle part sur la liste de gauche "Défendre l'avenir de La Réunion au Sénat". Et pourtant, Ericka Bareigts peut savourer d'avoir raflé le leadership qui se jouait entre les deux principales listes de gauche portées par sa protégée Audrey Belim d'un côté et celle d'Evelyne Corbière pour le compte du PLR d'Huguette Bello de l'autre. Faisant bande à part lors de ces sénatoriales, les deux partis se côtoient pourtant sur les bancs du conseil régional. Allez comprendre. Questionnée ce soir, Ericka Bareigts assure que cette élection sénatoriale ne changera rien à son implication en tant que vice-présidente de la Pyramide inversée.

Vote obligatoire pour les "grands électeurs" sous peine d'amende

La préfecture a-t-elle vu défiler autant de visiteurs ce dimanche qu'il y a une semaine lors des Journées européennes du Patrimoine ? Peut-être. 1376 "grands électeurs" issus de tous les conseils des collectivités territoriales et des parlementaires étaient dans l'obligation d'aller voter pour désigner leurs représentants au Sénat. S'il y a eu foule, c'est aussi parce que le scrutin y est obligatoire, sous peine de recevoir une amende de 100 euros, comme le stipule l’article L. 318 du code électoral : "Tout membre du collège électoral qui, sans cause légitime, n’aura pas pris part au scrutin, sera condamné à une amende de 100 euros par le tribunal judiciaire du chef-lieu, sur les réquisitions du ministère public. La même peine peut être appliquée dans les mêmes conditions au délégué suppléant qui, dûment averti en temps utile, n’aura pas pris part aux opérations de vote", peut-on lire. Parmi ces grands électeurs qui ont donc fait le déplacement en préfecture, il y a des visages plus connus que d'autres. Découvrez-les sur des images de Pierre Marchal.