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Des ossements retrouvés en Grèce sont bien ceux d’une touriste française, son amie reste introuvable

Ecrit par N.P. – le samedi 24 janvier 2026 à 15H55
Les deux randonneuses n'ont plus donné signe de vie depuis juin 2024 (photo d'illustration)

Plus d’un an et demi après leur disparition sur l’île grecque de Sikinos, les restes humains découverts en décembre 2025 ont été formellement identifiés comme appartenant à Françoise Boutteaux, 73 ans. Son amie de randonnée, Marie-Pierre Arfel, 64 ans, demeure toujours portée disparue.

Les analyses ADN réalisées sur les ossements retrouvés en décembre 2025 à Sikinos, une petite île des Cyclades, en Grèce, ont permis de confirmer qu’ils appartiennent à Françoise Boutteaux, une touriste française portée disparue depuis le 12 juin 2024, a annoncé ce vendredi 23 janvier l’avocat de la famille.

Originaire de Reims dans la Marne, Françoise Boutteaux, 73 ans, avait disparu lors d’une randonnée effectuée en compagnie de Marie-Pierre Arfel, 64 ans, une Française originaire du Var rencontrée sur place. Les deux femmes étaient parties ensemble en excursion dans des sentiers escarpés.

Les ossements ont été découverts fin 2025 par des chasseurs dans une zone accidentée de l’île, non loin d’un chemin de randonnée, accompagnés d’effets personnels et du passeport de la septuagénaire, ce qui avait immédiatement suscité l’espoir de faire progresser l’enquête. Les résultats des analyses génétiques ont levé le doute, confirmant qu’il s’agit bien du corps de Françoise Boutteaux.

À ce stade, il n’est pas encore établi si Françoise Boutteaux est décédée d’une chute accidentelle ou d’une autre cause.

Son amie toujours portée disparue

Dans ce drame, Marie-Pierre Arfel, habitante de Gassin, dans le département du Var, reste introuvable à ce jour. Aucune trace corporelle ni indice formel n’a été découvert à son sujet jusqu’à présent.

Les circonstances de cette double disparition restent mystérieuses. Les deux femmes avaient indiqué qu’elles allaient randonner tôt le matin sur des sentiers arides, alors qu’une vague de chaleur importante touchait la région — les températures pouvant dépasser les 42 °C — ce qui rendait la pratique de la randonnée particulièrement éprouvante. Le dernier contact avec les deux femmes sera une tentative de contact de Françoise Boutteaux à son hôtelier. « Elle m’a envoyé une photo d’elle allongée et j’ai compris qu’elle était tombée », avait témoigné celui-ci à la télévision grecque en précisant qu’il avait demandé à sa cliente de lui envoyer sa position GPS. Il n’a jamais eu de réponse.

Etiquettes : disparition

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