Des congés maladie "menteur" au tribunal de Saint-Denis

Il y a des congés de maladie avec des raisons incontestables (cancer, enfants accompagnement de personne malade...) Il y en d'autres... qui interpellent.
Il faut que le commun des mortels sachent que dans un tribunal, si le taux de congé maladie est élevé le procureur est sanctionné et déplacé. Pour peu, que les magistrats ne souhaitent pas la venue d'un procureur ou autre, cela devient un jeu d'enfant, et le bras de fer s'engage.
Avant juin 2013, une vice procureur parvient à donner un rappel à loi (2009) sur une plainte (finalement reconnue diffamatoire en 2014, et le délinquant court toujours!). Une juge d'instruction couvre sa collègue en surenchérissant. Une procureur rajoute une troisième couche pour couvrir les deux autres.
Vraisemblablement, le nouveau procureur pas tout à fait, au fait de ses pratiques cocotiers bousculent les rituels. Bizarrement, le taux de congés maladie "menteur" augmente, explose. Un mal étrange sévit à au 5 avenue André Malraux!
Le rythme des congés maladie s'amoncèle étrangement illustrant de fait une certaine fragilité psychologique des magistrats à exercer et les rendus d'ordonnances extravagantes rendues jusqu'alors qui défiaient l'article 3 de la déclaration universelle des droits de l'homme. N'est-ce pas ce qui était déjà constaté par les faits précédemment énoncés?
Les congés maladie "menteur" qui se sont multipliés au tribunal, ne sont que la matérialisation, la concrétisation de rituels obscurs qui se pérennisent au 5 avenue André Malraux et grangrènent la crédibilité de la profession magistrale.
Monsieur Muller en paie les frais... Lui, n'est pas en terrain inconnu....


