Des amis qui nous veulent du bien...

Des amis qui nous veulent du bien : Terrassiers et transporteurs, ambulanciers, taxiteurs…
La rencontre à la préfecture le 14 Avril 2011 sur les carburants entre d’une part, les représentants des terrassiers, des transporteurs, des ambulanciers et des taxiteurs, et d’autre part, les représentants de l’Etat de la SRPP, de la Région, de la CCIR, rencontre qui a duré plus de six heures n’est pas passée inaperçue…
Quelques semaines après la dernière augmentation du prix des carburants à la Réunion, et quelques jours avant l’annonce d’une nouvelle augmentation, pouvait-il en être autrement ?
Les représentants de l’Etat comme le chef de file de la Délégation des professionnels ont certes affirmé qu’il leur reste une marge de manœuvre avec la participation des absents que sont :
- Le Département
- L’association des Maires, notamment. Est-ce une certitude ?
Selon les premiers nommés, la réunion qui va se tenir le 2 mai 2011 prochain pourrait déboucher sur une ou plusieurs solutions au profit des professionnels…
Questions : Et les usagers ? (particuliers) c'est-à-dire, le plus grand nombre ? Qu’en sera-t-il ? Qui les représente? Quel sort va-t-on réserver aux particuliers ?
Face à la presse, la possibilité pour les professionnels d’importer leur carburant a été évoquée.
Questions : Les professionnels ont-ils les moyens d’un tel investissement ?
Les usagers vont-ils encore une fois i["être les dindons de la farce"]i?
Celui qui paye a le droit de savoir disait quelqu’un : Les usagers veulent aussi s’inviter aux négociations … Pourquoi les ignorer ?
Usagers, automobilistes de tous poils, allons nous toujours rester dans le concert de lamentations ou bien, nous lever et réagir d’une seule voix en pesant de tout notre poids ?
Allons-nous laisser échapper pareille opportunité ? D’une façon ou d’une autre, c’est toujours l’usager qui paie !
Le 2 mai aura lieu une nouvelle rencontre à la préfecture : Que faire ? Qui nous sommes ? Qui nous représente ?
Taxiteurs, transporteurs, artisans, ambulanciers nous veulent du bien : c’est une nouvelle !
Le préfet a encore le temps d’inviter les usagers à la table de négociation : c’est une nécessité.


