Conflit JIR/ICP Roto : Alfred Chane Pane tend la main au JIR

Puis, Alfred Chane Pane en vient à la nuit de samedi à dimanche où "le personnel et moi-même avons constaté que des attaques outrancières et violentes persistaient en s'aggravant", ce qui a conduit à nouveau à la suspension de l'impression du journal.
On est aujourd'hui dans une situation de blocage. Il faut en sortir car, comme le déclare Alfred Chane Pane, il veut montrer "son attachement à la liberté de la presse et à l'entreprise JIR, à ses employés dont les journalistes, aux actionnaires". Il a certes un conflit avec Jacques Tillier mais il ne souhaite pas que d'autres en pâtissent, à commencer par les Réunionnais qui ont l'habitude de lire leur journal tous les jours.
C'est la raison pour laquelle, s'appuyant sur un article du contrat qui stipule que "tout différend devra être soumis d'abord à une médiation", il propose au PDG du JIR de proposer un médiateur. Il en fera de même de son côté. À charge pour ces deux personnes de trouver une issue à la crise, au mieux des intérêts des deux parties.


