Bientôt un test salivaire pour diagnostiquer l’endométriose ?

La science va-t-elle permettre d’avoir un moyen non-invasif pour diagnostiquer l’endométriose ? C’est en tout cas ce que laisse penser les premiers résultats dévoilés par HAS (Haute autorité de Santé) à propos de “l'Endotest”, développé par la société lyonnaise Ziwig. Déjà commercialisé dans 17 pays de l’Union européenne ou du Moyen-Orient, il sera également bientôt disponible au Canada, aux États-Unis, en Australie ou encore en Nouvelle-Zélande.
Ce jeudi, Catherine Vautrin, la ministre de la Santé, a confirmé sur le plateau des “4 vérités” que ce test pourrait arriver en France dès 2025. Il devrait normalement être entièrement remboursé par la Sécurité sociale. “On a encore une expérimentation sur 3.000 femmes jusqu'à la fin de l'année, et les éléments sont extrêmement intéressants", souligne la ministre, qui confirme donc les premiers résultats publiés début janvier par la HAS.
Ce test permettrait d’avoir un résultat fiable dans la semaine, alors qu’il faut en moyenne près de sept ans aux médecins pour poser un diagnostic. Jusqu’à 20.000 femmes pourraient bénéficier de cet “Endotest” dès sa mise sur le marché, pour un coût de 1000 euros par test.
‘L’Endotest” permet de détecter tous les types d’endométriose pour les femmes menstruées âgées de 18 à 43 ans. Il suffit de cracher dans le tube, et une intelligence artificielle sera mobilisée pour poser le diagnostic.


