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Alors pourquoi fairch nos enfants ?

Ecrit par zinfos974 – le mercredi 27 septembre 2017 à 15H54

Ces derniers temps des remarques ont été faites sur les fautes de français d’enseignants.
Eux, je ne sais pas, mais les fautes sont dans l’air du temps.

Alors pourquoi emmerdent-ils nos enfants avec des règles qu’ils n’auront plus à appliquer dans leur vie d’adultes ?

Lors de cette rentrée littéraire, de grands éditeurs comme Gallimard ou Grasset proposent des romans susceptibles d’être récompensés par le Goncourt, le Médicis ou autre, dans lesquels il y a des choses inacceptables. Et les enseignants demandent à leurs ouailles de les lire.

« On est restées assises ». « On est parties toutes les deux ». Des exemples comme cela il y en des dizaines. Et pourtant, par moments, nous lisons « elle et moi on s’est assise ». Pourquoi ici il n’y a que le féminin et pas le pluriel ? Ce ne sont pas des coquilles. On s’en fout tout simplement.

Assises et parties sont des attributs du sujet on. L’attribut s’accorde avec le sujet. Depuis quand le sujet on est un sujet pluriel ?

OK, la langue évolue. Dans ce cas, si le sujet « on » peut être au pluriel, il faut mettre le verbe au pluriel et dire « on sommes restées ». Ah oui, comme on s’en fout, il n’y a plus à se fairch.
De même pour les négations douteuses telle « pour ne pas que je vienne » tant chez Grasset que Gallimard.

Pour des problèmes aussi ardus, seuls des pipoteurs peuvent sortir leurs instruments. Je les attends.

 

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