À mon ami Pierre Mauroy

J'ai eu la chance et l'honneur de côtoyer Pierre Mauroy lorsqu’il m’a convié à « Solférino » alors qu'il n'était plus le Premier ministre de la France.
L'homme avait toujours une aura forte ; un ton dans le discours et des regards soutenus et investigateurs confortaient encore plus la posture de ce géant de la politique.
Le jugement de cet homme de conviction qui ne s'accrochait pas au pouvoir manquera aux parlementaires au moment où se prépare l'acte III de la décentralisation, lui qui a été l'initiateur de ce processus démocratique qui a apporté un nouveau souffle aux outremers.
Et par cela, c'est un ami de tous les Domiens qui s'en est allé.
Rashide Maleck, le Port.


