En souvenir de Jacques en ce temps de Pentecôte

Cinquante jours après la Pâque et la Résurrection, les écritures nous rappellent qu’à la Pentecôte l’esprit saint se répand en abondance sur tous les hommes et les femmes de bonne volonté.
Jacques Lougnon fut un de ces hommes remarquables, de bonne volonté, qui fit briller l’esprit de justice, de tolérance et du respect que chacun se doit à l’autre, justement parce qu’il est différent.
Si nous nous étions élevés pour que la plaque d’hommage à cet humaniste chrétien soit remise "in situ" au Guillaume, c’est parce qu’il s’agissait d’un symbole, d’un acte de reconnaissance.
…"Ainsi, je chanterai de la vierge créole
Le coeur ardent et fier, l’oeil pur comme un beau jour,
Le suave sourire et la douce parole
De son premier amour…"
Rappelait Eugène Dayot qu’il publia en deux reprises.
Une amitié sincère… ne peut s’éteindre… elle est un feu inextinguible, un souvenir vivifiant …
Le souvenir heureux de ces amitiés fidèles nous permet d’affronter la vie qui n’est pas toujours facile mais qui, au final est un chant qui s’emplit de joie sous la voûte de "la reine pedauque", dans une asymptote de claire lumière nous réconciliant avec notre humanité.
Christian Vittori.
16 juin 2011


