Journée dite de "solidarité" : Halte aux abus !

Suite à l'interpellation de nombreux collègues ATOS sur l’application hasardeuse de la journée de solidarité par certains chefs d’établissement, le SGPEN CGTR s'est rapproché ce matin du secrétaire général d'académie.
Celui-ci nous a confirmé que le choix de la journée de solidarité doit être fait en étroite concertation avec les personnels conformément aux dispositions législatives et réglementaire en vigueur.
Il s'ensuit que toute décision unilatérale de chefs d'établissement prise sans avis des collègues est illégale.
Si votre autorité décide malgré tout de s'asseoir sur le droit, nous vous conseillons de refuser collectivement d’effectuer une telle journée et de prévenir notre syndicat pour intervention directement auprès du recteur, pour un rappel à la réglementation au "contrevenant".
Par ailleurs, nous avons indiqué au secrétaire général qu’il est parfaitement inadmissible que l’incompétence de quelques uns conduise à demander aux personnels d’effectuer la journée de solidarité alors que la durée annuelle du temps de travail dans quelques établissements se fait toujours sur la base de 1.607 heures (c’est-à-dire journée de solidarité comprise.)
Si votre annualisation est de 1.607h, vous n’avez pas en effet à ré-effectuer la journée dite de "solidarité".
Nous restons à la disposition des collègues pour toute information complémentaire.
Bien cordialement à tous
A ST Denis, le jeudi 24 avril 2008
Le secrétaire général du SGPEN-CGTR
Patrick Corre


