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L’athlétisme à géométrie variable

Ecrit par zinfos974 – le mardi 21 décembre 2010 à 09H24

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En 1995, le saut en hauteur français était en crise, Henri Helliot l’entraîneur national avait déjà tiré sur le signal d’alarme en déclarant que la France avait connu la période de haut niveau, puis celle du bas niveau pour plonger vers le cas niveau ! Ce n’était pas encore le marigot mais l’alerte était donnée.

Bien avant, dans les premières années de l’époque Bobin le DTN de la FFA, nous avions lancé l’opération "gabarit" pour répondre comme à la hauteur à la faiblesse des lancers en France.

A chacun sa politique pour détecter les jeunes talents.

Insuffisant, me direz-vous, cela est vrai, car il fallait bien par la suite assurer l’accueil et l’encadrement des jeunes recrues. Mais comme bien souvent il suffit d’une étincelle pour déclencher la poudre. Une fois encore c’est le club le véritable moteur du système.

L’athlétisme est un sport à géométrie variable, on le pratique sous tous les angles même si le vent change de direction comme le veut notre époque !

Il suffit de bien choisir son angle d’attaque et de déjouer les obstacles qui barrent la route à son développement.

Le docteur Andrivet médecin de l’équipe de France avait poliment comparé la symbolique par son SVP, savoir, vouloir, pouvoir, plus que jamais d’actualité.

La carte d’identité de l’athlétisme, sans nécessairement passer par la préfecture, est accessible à tous, les rapides, les forts et les endurants, chacun doit y trouver son lot de satisfaction.

Mais attention aux empêcheurs, ceux qui trouvent toujours une bonne raison de se mettre en travers.

En athlétisme comme partout ailleurs, il y a des sauts et même des triple sots.

Goriot Gérard

La lettre de l’AERA

Vice Président de la LRA

 

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