Violences sur sa compagne : "Je ne tape jamais le corps mais plutôt le visage"

"Ce jour-là, on s’est pris la tête. On avait bu. Je sais plus pourquoi... mais j’ai pas frappé, peut-être une gifle éventuellement..." commente le mis en cause comme si c'était sans gravité . Le certificat médical de la victime indique pourtant que la femme était "couverte de bleus" lorsqu’elle a consulté. "Elle était rassurée quand il était en prison" lance l’avocate de la partie civile.
Pendant les réquisitions du procureur de la République, l'intéressé secoue la tête dans tous les sens, sourit à chacune des phrases prononcées par le magistrat, comme s’il était totalement étranger à ce qui s’était passé et que finalement, c’était lui la victime.
"Ce dossier et d’une simplicité exemplaire. Il n’avait pas à être là" a fustigé Antoine Tur qui a requis 4 ans de prison, un maintien en détention ainsi que la révocation du sursis probatoire prononcé en 2020.
Le tribunal a condamné Jean-Gaël Totaconan à 3 ans de prison et la révocation d'un an de sursis et prononce à nouveau une interdiction de contact.


