Vidéo - Les adeptes de l’alcool sur voie publique vont trinquer

"La lutte contre l’alcoolisme s’articule autour de deux thématiques", déclare le sous-préfet de Saint-Benoît Michael Mathaux. "La première c’est la répression de l’ivresse manifeste sur la voie publique". Dans ce cas précis, la gendarmerie (ou la police donc) opère sous l’autorité du procureur de la République.
Et la deuxième a trait à "la sensibilisation des gérants de débit de boisson". Des établissements qui sont soumis au code de la santé publique.
"Vous savez que l’alcool est l’un des facteurs de maladie chronique, de déclenchement de certains cancers et, sur la voie publique, l’alcool est l’une des principales causes de mortalité routière. C’est un facteur de troubles à l’ordre public et un facteur déclencheur et aggravant des violences intrafamiliales", énumère le représentant de l’Etat dans l’arrondissement Est de La Réunion.
Cet après-midi, les militaires ont sillonné les rues de Saint-Benoît épaulés des policiers municipaux. Parmi toutes les collectivités, la commune est en effet celle qui est tenue de faire respecter sur son territoire les autorisations d’ouverture ou de fermeture de ces établissements.
"La gendarmerie nationale intervient très régulièrement en préventif pour assurer la tranquillité publique", confirme le capitaine Cédric Philbois de la compagnie de gendarmerie de Saint-Benoît.
Les pas des militaires s’élancent principalement dans le centre ville, aux abords des gares routières, bref sur "toutes les zones où il y a une forte densité de population. Le but c’est que la tranquillité soit maintenue et que ceux qui consomment de l’alcool ne soient pas agressifs entre eux, souvent, et à l’égard des autres, parfois", relaye-t-il le message de prévention.
Si l’accent est mis sur cette thématique pendant quinze jours, le message est quant à lui bien évidemment...intemporel.


