Fin de vie : Les médecins ne seront plus tenus de respecter les directives anticipées

Le Conseil constitutionnel avait été saisi par la famille d’un patient, plongé dans le coma depuis mai après un accident. Sa situation est considérée comme "désespérée" par les médecins. L’équipe médicale souhaite arrêter les soins, mais cette décision va contre les intentions manifestées par le patient dans ses "directives anticipées".
La famille a contesté l'avis des médecins en produisant une lettre du patient, écrite deux ans plus tôt, dans laquelle il souhaitait que "l'on continue à me maintenir en vie même artificiellement dans le cas où j'aurais perdu définitivement conscience."
Mais la loi prévoit que l’équipe médicale fin puisse passer outre si elles apparaissent "non conformes à la situation médicale" du patient. Une législation que le conseil constitutionnel vient donc de valider.


